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Le 10 juillet 2018 (Ottawa) – Le Réseau de cellules souches (RCS) est heureux d’annoncer la nomination de Julie Fradette et Tamer Mohamed à son conseil d’administration, en date du 26 juin 2018. Le conseil d’administration du RCS est constitué de 12 éminents Canadiens issus des domaines de la recherche, de l’industrie, des services de santé et d’organismes sans but lucratif.

« Julie Fradette et Tamer Mohamed apportent au conseil d’administration des points de vue originaux et des connaissances expertes qui nous aideront grandement à poursuivre et rehausser notre rôle de chef de file dans la transposition des découvertes de la médecine régénératrice et de la recherche sur les cellules souches du laboratoire au milieu clinique. Je leur souhaite la bienvenue et j’attends avec impatience d’entendre leurs idées et leurs recommandations au cours des années à venir » a indiqué le Dr Michael Rudnicki, directeur scientifique du RCS.

À titre de professeure à l’Université Laval, chercheuse au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval et directeur du réseau ThéCell, basé au Québec, la Dre Fradette nous apporte une grande expertise en matière de gestion des projets de recherche, notamment dans les domaines de l’ingénierie tissulaire et des cellules souches adipeuses. Tamer Mohamed est un entrepreneur, ingénieur et inventeur de renom qui a fondé la société Aspect Biosystems de Vancouver en 2013, dont il est le président et chef de la direction.

Souligne la Dre Fradette, « Au fil des ans, le Réseau de cellules souches a contribué à la réalisation de nombreux progrès scientifiques dans le domaine de la médecine régénératrice, en plus de contribuer directement à l’avancement de la carrière de centaines de jeunes chercheurs. À mon avis, il est essentiel d’offrir des possibilités de mentorat à la prochaine génération de chercheurs. Ainsi, je me réjouis d’avoir l’occasion d’aider le RCS à offrir aux jeunes chercheurs de nouvelles possibilités de contribuer à l’avancement des soins de santé au Canada. »

« La médecine régénératice repousse les limites de la biologie traditionnelle – elle est axée sur la conception de solutions intégrées exigeant des connaissances spécialisées dans plusieurs disciplines connexes pour ensuite transformer les résultats de la recherche en applications cliniques et commercialisables. Le RCS est reconnu mondialement pour sa capacité de réunir et appuyer les équipes de pointe qui ont permis au Canada de se positionner aux premières lignes de la recherche sur la médecine régénératrice, ce qui nous permet de concurrencer avec nos compétiteurs à l’échelle mondiale. Je suis heureux de pouvoir aider le RCS à poursuivre cette démarche », indique Tamer Mohamed.

Le RCS tient à témoigner de son appréciation envers le Dr Rod McInnes et le Dr Jacques Galipeau, qui ont récemment pris leur retraite après de longues années de précieux services à titre de membres actifs du conseil d’administration.

La liste intégrale des membres du conseil d’administration du RCS, accompagnée de leurs profils biographiques, est disponible au site Web du RCS à l’adresse suivante : https://stemcellnetwork.ca/fr/qui-nous-sommes/gouvernance/

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 À propos du Réseau de cellules souche – Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En 17 ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. En date de fin 2017, le RCS a investi plus de 100 000 000 $ dans la recherche translationnelle innovante. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénérative. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca

Personne-ressource :

Lisa Willemse
Directrice des communications par intérim
Réseau de cellules souches
lwillemse@stemcellnetwork.ca

Le 27 juin 2018 (Ottawa) Le Réseau de cellules souches (RCS) félicite la société ExCellThera Inc. et ses chercheurs principaux affiliés au RCS pour la réalisation d’essais cliniques novateurs axés sur le traitement des troubles sanguins, y compris la leucémie et le lymphome. Les résultats préliminaires de ces essais cliniques sont très prometteurs et offrent de l’espoir aux nombreux Canadiens et autres personnes à travers le monde vivant avec des troubles sanguins.

Depuis 2003, le RCS a investi plus de 9 millions de dollars dans les travaux de recherche fondamentale et préclinique et les travaux préparatoires aux essais cliniques associés à cet important programme. Basée à Montréal, l’équipe de recherche dirigée par les docteurs Sandra Cohen, Guy Sauvageau et Anne Marinier, tous chercheurs principaux du RCS, témoigne du talent et du potentiel de la communauté canadienne de la recherche sur les cellules souches.

« Il est remarquable de voir de tels résultats émerger d’un projet interdisciplinaire véritable appuyé par des organismes comme le Réseau de cellules souches », souligne le Dr Guy Sauvageau, PDG et directeur scientifique de la société ExCellThera Inc. « Cela démontre clairement ce qu’on peut accomplir dans ce pays par le biais de projets collaboratifs ciblés et bien appuyés », ajoute-t-il.

La Dre Sandra Cohen, hématologue de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, a mené un essai clinique avec 25 patients âgés de 19 à 62 ans. Ces derniers ont reçu une greffe utilisant des cellules souches expansées sécuritairement à partir de sang de cordon ombilical au moyen d’une technologie thérapeutique novatrice nommée ECT-001 mise au point par ExCellThera. La technologie ECT-001 pourrait révolutionner le traitement des personnes aux prises avec des troubles sanguins. Les résultats préliminaires de cet essai clinique de première phase démontrent que cette technologie s’annonce sécuritaire en plus de réduire les incidences de complications suivant les greffes.

« Nous sommes optimistes quant aux perspectives à long terme pour ces patients, mais il faudra poursuivre les essais de l’ECT-001 avec un plus grand nombre de patients pour confirmer ces résultats préliminaires », souligne la Dre Cohen.

La leucémie est un cancer du sang qui atteint la moelle osseuse et les cellules souches sanguines. Les patients atteints de leucémie peuvent souvent avoir besoin de greffes de cellules souches et il parfois très difficile de trouver un donateur compatible. La transplantation de cellules souches qui ne sont pas entièrement compatibles avec le patient peut mener au rejet immunitaire et même occasionner un plus grand risque de complications, y compris le décès.

Le sang de cordon ombilical est une meilleure source de cellules souches à greffer, car il présente un risque de rejet immunitaire moins élevé. Toutefois, jusqu’à présent, l’utilisation de ces cellules souches a été restreinte en raison de la difficulté de les cultiver. La technologie ECT-001, mise au point au Canada, est en voie de résoudre cet enjeu d’importance critique.

« Le Réseau de cellules souches est fermement engagé à favoriser la transition de la recherche de pointe sur les cellules souches du laboratoire au chevet du patient. La réalisation de cet important essai clinique et les résultats prometteurs des travaux de première phase sont très positifs et témoignent clairement des innombrables possibilités d’utiliser les cellules souches pour le développement de traitements d’avant-garde. La communauté de recherche canadienne est bel et bien de classe mondiale et nous nous engageons à continuer d’appuyer nos chercheurs de premier plan au cours des années qui  viennent », a indiqué le Dr Michael Rudnicki, directeur scientifique du RCS.

 

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 À propos du Réseau de cellules souche – Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En dix-sept ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. En date de fin 2017, le RCS a investi plus de 100 000 000 $ dans la recherche translationnelle innovante. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénérative. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de  plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca

Personne-ressource :

Lisa Willemse
Directrice des communications par intérim
Réseau de cellules souches
lwillemse@stemcellnetwork.ca

Le 12 avril 2018 (Toronto) Le Réseau de cellules souches (RCS) a annoncé aujourd’hui l’octroi de 4 millions de dollars en subventions destinées à financer des recherches novatrices sur les cellules souches et la médecine régénérative. Ces recherches contribueront à mettre à profit des découvertes scientifiques pour améliorer la santé des Canadiens et favoriser la croissance économique du pays. Ce financement a été rendu possible grâce à un engagement pris par le gouvernement du Canada dans son budget de 2017 et a été accordé au terme d’un processus concurrentiel examiné par des pairs organisé par le RCS.

Le RCS subventionnera au total 24 projets orientés vers des objectifs de partout au Canada, qui feront passer la recherche du laboratoire au chevet des patients dans des domaines tels que les lésions cérébrales, la dystrophie musculaire et le rétablissement de la vue. En tout, 95 scientifiques et plus de 150 chercheurs stagiaires de l’ensemble du pays participeront à ces nouveaux projets à impact élevé. Trois projets soutiennent directement des essais cliniques en phase initiale ayant pour but d’évaluer des traitements cellulaires contre le myélome multiple, le diabète de type 1 et les maladies cardiaques. Ces projets seront cofinancés, à hauteur de plus de 11 millions de dollars, par des partenaires du RCS.

« La vigueur du secteur canadien de la recherche sur les cellules souches tient depuis longtemps à son esprit de collaboration et à la vitalité de la communauté de chercheurs qui le sous-tend », souligne M. Michael Rudnicki, O.C., directeur scientifique du RCS. « Ces facteurs ont permis au RCS de bâtir d’exceptionnelles équipes de calibre mondial, qui s’attaquent à des problèmes de santé parmi les plus urgents de notre époque. Grâce à leurs efforts, la médecine régénérative a maintenant atteint le seuil où certains traitements basés sur les cellules souches passeront bientôt au stade de l’application clinique et pourront être proposés aux patients. »

Au Canada, les maladies chroniques génèrent des dépenses de l’ordre de 190 milliards de dollars par année, un fardeau pour notre système de santé qui croît plus rapidement que notre économie. Toutefois, le potentiel révolutionnaire du secteur de la recherche sur les cellules souches pourrait nous permettre d’inverser cette tendance : un seul nouveau traitement contre une maladie coûteuse pourrait faire épargner des millions de dollars à notre système de santé.

Par exemple, les recherches novatrices de la professeure Freda Miller, de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto (SickKids Hospital), pourraient améliorer le sort des enfants et des jeunes ayant subi des traumatismes cérébraux, ce qui leur permettrait de mener une vie plus remplie et plus productive. Son approche fait appel à un médicament bon marché et couramment utilisé pour stimuler la réparation du cerveau et sera étudiée dans le cadre d’un essai clinique soutenu par une subvention d’équipe de recherche sur les maladies annoncée aujourd’hui par le RCS.

« En tant que membre du Réseau de cellules souches depuis 2001, je peux catégoriquement affirmer que j’ai beaucoup profité de l’occasion qui m’a été donnée de faire partie d’une communauté nationale de recherche. Avec le soutien financier annoncé aujourd’hui, mon équipe pourra poursuivre ses efforts visant à faire passer de nouveaux traitements au stade clinique », indique Mme Miller, une neurobiologiste de l’Institut de recherche de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto. « Je suis reconnaissante envers le Réseau de cellules souches pour le leadership et le soutien qu’il nous offre; et je suis impatiente de voir ces recherches profiter aux Canadiens qui ont subi des traumatismes cérébraux ».

 

Le RCS octroie des fonds par le biais de trois programmes stratégiques :

Le Programme de soutien des essais cliniques versera 1,5 million de dollars à l’appui de trois essais. En tout, 33 chercheurs (3 chercheurs et 30 collaborateurs) de 9 établissements différents et 27 chercheurs stagiaires participeront à ces essais, qui viseront à démontrer l’innocuité et l’efficacité de nouveaux traitements à base de cellules souches chez les humains. Ce programme soutient des essais de phases I et II qui sont susceptibles d’être économiquement viables pour les systèmes de soins de santé et de présenter des avantages pour les patients. Les essais subventionnés consisteront à évaluer un traitement de cellules souches contre le diabète, à utiliser des cultures expansées de cellules souches de cordon ombilical pour traiter le myélome multiple et à évaluer une version améliorée d’une thérapie cellulaire mise au point pour favoriser la réparation du cœur.

Le Programme d’accords de recherche pour les équipes de recherche sur les maladies versera 1,1 million de dollars à l’appui de 7 projets nationaux. En tout, 61 chercheurs (24 chercheurs et 37 collaborateurs) de 18 établissements différents et 58 chercheurs stagiaires participeront à ces projets. Les équipes multidisciplinaires soutenues par ce programme étudieront de nouvelles avenues thérapeutiques cellulaires ou axées sur les cellules souches qui pourraient être utilisées pour traiter certaines maladies. La commercialisation est un volet important de ce programme, puisque les projets doivent démontrer une possibilité de commercialisation ou d’application clinique. Les recherches réalisées au terme de ce concours visent aussi à traiter des affections telles que le diabète de type 1, le choc septique et la cécité.

Le Programme d’accords de recherche d’impact versera 1,4 million de dollars à l’appui de 14 projets nationaux axés sur l’application clinique, la commercialisation et les politiques publiques. En tout, 59 chercheurs (20 chercheurs et 39 collaborateurs) de 18 établissements différents et 54 chercheurs stagiaires participeront à ces projets. Des affections telles que la dystrophie musculaire, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies cardiaques et pulmonaires seront étudiées. Les sujets d’étude liés à la commercialisation comprendront l’amélioration des techniques de manipulation génétique des cellules souches humaines et une plateforme permettant de caractériser rapidement les cellules souches pluripotentes induites. Des projets de politique publique viseront à élaborer des recommandations relatives à la mise à jour de la politique canadienne sur les cellules souches et les stratégies entourant la commercialisation des traitements à base de cellules souches non éprouvés.

La liste complète des projets de recherche subventionnés peut être consultée ici. Les profils des recherches soutenues sont disponibles ici.

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À propos du Réseau de cellules souches : Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En dix-sept ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer environ 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca/fr

Plusieurs femmes ont apporté une contribution énorme à la médecine régénérative et nous sommes très heureux de les célébrer. Pour souligner la Journée internationale des femmes, le 8 mars, le Réseau de cellules souches livrera toute la semaine le portrait de quelques-unes de ces femmes extraordinaires.

Nika Shakiba est une scientifique de talent en début de carrière. Elle est actuellement boursière postdoctorale au MIT, à Boston, mais continue d’appuyer la communauté scientifique canadienne en servant d’exemple aux jeunes étudiants en herbe qui souhaitent entreprendre une carrière dans la recherche. Les travaux de Mme Shakiba visent à comprendre comment rendre les cellules souches plus robustes, sécuritaires et efficaces pour de nombreux types de recherches et de thérapies qui pourraient un jour révolutionner la façon dont nous traitons les maladies.

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Jing Wang est venue au Canada afin de poursuivre ses études dans le domaine des cellules souches neuronales et d’entreprendre une carrière dont l’objectif ultime est de trouver une façon de réparer ces cellules cérébrales chez les enfants et les adultes. Bien que Mme Wang n’en soit qu’aux premiers stades de sa carrière, elle a déjà apporté une contribution importance à notre compréhension du processus de réparation du cerveau, dont récemment, concernant la façon dont une voie moléculaire unique peut être modulée pour favoriser la régénération du tissu cérébral endommagé à la suite d’un AVC.

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Samantha Yammine est une chercheuse et communicatrice scientifique très motivée. Actuellement en début de carrière, elle mène des recherches sur le développement cérébral et les cellules souches à l’Université de Toronto. Fervente partisane de la diversité dans les domaines STGM et de l’engagement scientifique, Mme Yammine s’est acquis de vastes auditoires par le biais de ses profils Twitter et Instagram.

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Depuis qu’elle a fondé son propre laboratoire en 2005, Julie Fradette est devenue une référence dans le domaine du génie tissulaire. Elle a soutenu et encadré près d’une cinquantaine d’étudiants au baccalauréat et aux études supérieures ainsi que plusieurs adjoints de recherche, lesquels l’ont aidée à monter son laboratoire à l’Université Laval. C’est à eux qu’elle attribue le mérite des nombreuses réussites du laboratoire.

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Terry Thomas est une chef de file et une innovatrice en matière de développement de technologies pour le secteur des cellules souches et de la médecine régénérative. Elle a joué un rôle de premier plan dans l’établissement de STEMCELL Technologies, la plus importante entreprise biotechnologique au Canada, tout en servant de mentore et de conseillère à des femmes du secteur scientifique.

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Mars 2018

Chers amis,

Comme vous le savez, le Réseau de cellules souches travaille depuis un certain temps, en collaboration avec le gouvernement, à la planification de l’orientation future de la recherche sur les cellules souches au Canada. Le 27 février, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a déposé son troisième budget au Parlement. Ce budget comprend des engagements financiers importants destinés à soutenir la recherche scientifique fondamentale pour les cinq prochaines années. Nous félicitons le gouvernement d’investir dans l’entreprise scientifique canadienne et nous sommes persuadés que cet engagement aura des retombées positives importantes au Canada sur le plan de la santé, du développement social, de l’économie et de l’environnement. Pour des informations plus détaillées sur le budget de 2018, cliquez ici.

Nous sommes heureux de vous apprendre que le RCS a été invité à présenter une demande complète de financement par l’entremise du programme des Réseaux de centres d’excellence (RCE). Notre Réseau se voit ainsi offrir une précieuse occasion d’ajouter aux réalisations importantes qui ont jalonné ses 17 années d’existence. Parmi les principales réussites du RCS et de ses membres, on compte celles d’avoir :

  • bâti une communauté de recherche nationale dynamique qui a progressé de 35 à près de 170 groupes de recherche et au sein de laquelle un effectif de 5 000 chercheurs (en ÉTP), issus de 90 établissements et 11 pays, œuvrent à des projets soutenus par le RCS;
  • formé 2 500 travailleurs hautement qualifiés;
  • soutenu un peu moins de 200 projets de recherche translationnelle et obtenu approximativement 100 millions de dollars de financement auprès des partenaires de l’organisme;
  • joué un rôle de catalyseur dans la réalisation de 18 essais cliniques;
  • contribué à la croissance ou au lancement de 16 entreprises biotechnologiques de médecine régénérative;
  • facilité le dépôt de 600 demandes de brevet (300 à 400 innovations uniques) et l’obtention de près de 100 brevets et plus de 65 permis;
  • soutenu des recherches universitaires de grande qualité qui ont généré plus de 1 160 articles évalués par des pairs.

Il s’agit là de réalisations remarquables et nous entendons les amplifier dans les années qui viennent. Au cours des prochains mois, nous organiserons quelques ateliers afin de réunir les membres du RCS pour discuter d’une nouvelle vision : Mettre à profit l’avantage concurrentiel du Canada en matière de recherche sur les cellules souches au bénéfice des Canadiens. Nous avons aussi articulé trois thèmes de recherche qui guideront le RCS au cours des prochaines années. Ces thèmes de recherche sont :

  • Thème 1. Anticiper les besoins de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénérative sur les plans de la gouvernance et des politiques;
  • Thème 2. Catalyser les technologies transformatrices au profit de la médecine régénérative;
  • Thème 3. Assurer la transition de la médecine régénérative du laboratoire à la clinique.

Obtenir votre point de vue sur ces thèmes et sur les recherches qui pourraient en découler est capital. Nous sommes impatients de discuter avec vous, au cours d’un prochain atelier, de notre nouvelle orientation et des façons dont nous pourrions collectivement stimuler et renforcer la recherche sur les cellules souches au Canada.

Pour terminer, nous lancerons au cours des semaines qui suivent un appel de lettres d’intention afin d’étayer la demande de subvention que nous présenterons au programme des RCE. Nous espérons que vous prendrez le temps de participer à cette importante activité, d’autant plus que cette participation sera obligatoire pour ceux et celles qui souhaitent de demander une subvention au RCS dans le cadre du prochain concours de financement.

C’est une période stimulante pour la communauté scientifique canadienne et c’est avec enthousiasme que le RCS regarde vers l’avenir.

                                     

Michael A. Rudnicki, O.C., Ph. D.                                              Cate Murray

Directeur scientifique et premier dirigeant                            Directrice générale et chef de l’exploitation

 

Le 6 février 2018 – Tout le monde parle d’innovation à Ottawa. Le gouvernement en a d’ailleurs fait son thème principal lors du dernier budget, et il se prépare à investir des milliards de dollars dans des programmes stratégiques axés sur l’innovation. Toutefois, même si l’intelligence artificielle, la réalité améliorée, les véhicules autonomes et d’autres domaines obtiennent la part du lion, nous devons aussi tenir compte des percées révolutionnaires effectuées en science médicale, des percées qui offrent un potentiel extraordinaire et qui peuvent aider ceux qui vivent avec une maladie chronique.

En tant que chercheur, je tiens absolument à féliciter le gouvernement d’avoir remis la science sur la liste des priorités. Notre premier ministre, Justin Trudeau, a nommé un conseiller scientifique, il a réitéré la nécessité de financer la recherche scientifique et il porte fièrement son engagement explicite à l’égard de politiques publiques axées sur la science. Il s’agit là d’étapes nécessaires pour maintenir la santé à long terme de la recherche scientifique au Canada. Toutefois, alors que l’attention des décideurs se tourne vers de nouveaux domaines tendance, d’autres secteurs existants de l’excellence canadienne demeurent dans l’incertitude.

La médecine régénérative est l’un de ces domaines sous-financés, et ce, même si elle a un immense impact sur les gens et la société. Elle utilise les cellules souches pour régénérer ou réparer des cellules, des tissus ou des organes. Elle offre un potentiel extraordinaire pour lutter contre des maladies et troubles de santé qui se traduisent chaque année par des coûts en soins de santé de plus 190 milliards de dollars.

La recherche sur les cellules souches a été créée par deux Canadiens dans les années 60 à l’Université de Toronto. Les cellules souches sont uniques en ce sens qu’elles peuvent se différencier en n’importe quelle cellule humaine. Cette recherche est révolutionnaire et a donné naissance à un tout nouveau domaine : la médecine régénérative. Les Canadiens continuent de contribuer de façon majeure à ce domaine en faisant progresser la science pour qu’elle soit mise en application en clinique.

Aujourd’hui, des traitements à base de cellules souches sont utilisés pour traiter la leucémie, la sclérose en plaques, le diabète et certains cancers. Et ce n’est que le début. On a récemment appris qu’un essai clinique se tenait sur une nouvelle thérapie à base de cellules souches pour le traitement du diabète de type 1. Les recherches découlant de cet essai clinique pourraient changer la façon de gérer le diabète de type 1 de sorte que les diabétiques n’auraient plus à constamment vérifier leur taux de glycémie. Cet essai est appuyé par le Réseau de cellules souches. Sans ce soutien, cette recherche prometteuse serait effectuée à l’extérieur du pays et les Canadiens ne pourraient pas avoir accès à cette technologie d’avant-garde.

Une thérapie expérimentale est actuellement à l’essai à Montréal sur l’utilisation de cellules souches recueillies dans le sang de cordon. En utilisant une molécule spécialisée pour la culture ou la multiplication des cellules souches, un plus grand nombre de personnes qui luttent contre des maladies sanguines comme la leucémie pourront recevoir des greffes de cellules souches sanguines. Un parfait exemple de l’ingéniosité et du talent canadiens mis à l’œuvre et  contribuant au changement.

Il y a deux ans, la science des cellules souches a fait les manchettes lorsque des chercheurs d’Ottawa ont réussi à éradiquer la sclérose en plaques précoce et agressive chez certains patients. La maladie a complètement disparu. Comme l’explique une patiente, elle vivait auparavant dans un centre fournissant des soins de santé, mais elle vit maintenant dans sa propre maison, elle est retournée au travail à temps plein, elle a pu marcher jusqu’à l’autel pour se marier et elle s’est mise à faire du ski. En bref, les percées dans le domaine des cellules souches lui ont offert une nouvelle vie.

Le ministre des Finances Bill Morneau a indiqué que la science serait la priorité du prochain budget et qu’une grande attention serait aussi accordée aux femmes et aux jeunes filles. Lorsqu’on examine le profil des personnes atteintes de sclérose en plaques, on constate que les femmes sont trois fois plus nombreuses que les hommes à souffrir de cette maladie. Étant donné les percées réalisées dans ce domaine grâce à la recherche sur les cellules souches, cette recherche ne convient-elle pas parfaitement aux politiques publiques envisagées?

La santé et les sciences biologiques font partie des priorités du cadre stratégique en innovation du Canada. Bonne nouvelle, mais nous devons parler de financement et écarter les pressions qui suggèrent que le soutien financier ne devrait pas viser des domaines spécifiques de la recherche scientifique. Les enfants d’aujourd’hui verront les soins de santé évoluer de façon dramatique tout au long de leur vie grâce à la recherche sur les cellules souches. Nous ne pouvons pas et nous ne devrions pas relâcher nos efforts.

D’autres administrations gouvernementales ont reconnu l’importance d’investir dans la recherche sur les cellules souches, tant pour l’économie, que pour la santé de la population et les résultats positifs pour les patients. La Californie, le Japon et le Royaume-Uni veulent tous être en tête du peloton dans le domaine qui aura la plus grande incidence sur la santé.

Nos décideurs doivent saisir l’occasion qui leur est offerte d’optimiser l’avantage que nous possédons en tant que pionniers, de maximiser nos intérêts en tant que nation et d’appuyer le leadership du Canada. Un financement stable et à long terme de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénérative devrait être le principal élément de preuve de l’engagement du Canada à l’égard de la science.

Le Dr Michael A. Rudnicki, O.C., Ph. D., MSRC, est scientifique en chef et directeur du programme de médecine régénérative à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa. Il est également professeur au département de médecine de l’Université d’Ottawa, ainsi que directeur scientifique et premier dirigeant du Réseau de cellules souchesmrudnicki@ohri.ca

Le 16 janvier 2018 – Le Réseau de cellules souches est fier de donner son appui à deux équipes de chercheurs qui sont en train de concevoir un traitement novateur au moyen des cellules souches, contre le diabète de type 1. Le traitement consiste à remplacer les cellules pancréatiques par de nouvelles cellules cultivées en laboratoire. Il est à l’essai sur des patients à l’Université de la Colombie-Britannique. C’est une première au Canada et c’est une preuve de la force du pays dans la recherche sur les cellules souches.

Le traitement  vise à permettre aux personnes atteintes de diabète de type 1 de ne plus dépendre de l’insuline autoadministrée par injection et de ne plus avoir à constamment mesurer leur glycémie. Des pochettes sont implantées sous la peau du patient. Puis, les cellules pancréatiques qu’elles contiennent devraient se développer et former des îlots qui produisent de l’insuline.

Opéré à la fin de décembre sous la direction du Dr Timothy Kieffer, de l’Université de la Colombie-Britannique, le premier patient fait partie du groupe de 10 que l’on prévoit intégrer à un essai clinique en 2018. Les implantations dans les patients choisis pour le second essai, réalisé parallèlement sous la direction du Dr James Shapiro, de l’Université de l’Alberta, devraient commencer dans les prochaines semaines.

« C’est un tournant décisif dans le monde de la recherche sur le diabète : nous avons recours aux technologies des cellules souches pour offrir un traitement prometteur aux personnes atteintes du diabète de type 1, dit le Dr Kieffer. Nous n’aurions pas pu réaliser ces essais cliniques sans l’appui solide du Réseau de cellules souches et sans notre partenariat avec ViaCyte. »

Le directeur scientifique du Réseau de cellules souches, le Dr Michael Rudnicki, rappelle quant à lui que « le Réseau a comme objectif principal de faciliter les applications pratiques de la recherche sur les cellules souches, de manière à ce que des personnes atteintes d’une maladie chronique puissent en bénéficier. Nous sommes enchantés d’accorder notre appui au Dr  Kieffer et au Dr Shapiro, car nous savons que leurs travaux de recherche ont une importance cruciale dans la recherche d’un traitement d’avant-garde contre le diabète de type 1 ».

Le diabète de type 1 est une maladie chronique dont souffrent plus de 300 000 personnes au pays. Beaucoup parmi elles ne produisent pas assez d’insuline, une hormone qui permet à l’organisme de produire de l’énergie à partir de la nourriture en régulant l’absorption des sucres que nous consommons. De sérieuses complications peuvent résulter de cette maladie, telles que l’insuffisance rénale, la cécité et les problèmes circulatoires. Elle peut même plonger la personne atteinte dans le coma.

Les essais cliniques sont financés par le Réseau de cellules souches en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, Vancouver Coastal Health, ViaCyte et la Fondation Allard. Cliquez ici pour lire la publication de l’Université de la Colombie-Britannique sur cet essai clinique.

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À propos du Réseau de cellules souches : Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. Et le RCS a bénéficié de l’appui du gouvernement du Canada depuis le tout début. Le RCS a pour mandat d’agir comme catalyseur dans la découverte d’applications cliniques et de produits commerciaux résultant de la recherche sur les cellules souches et dans l’adoption de politiques publiques en la matière. En quinze ans à peine, le RCS a réussi à entraîner l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. www.stemcellnetwork.ca/fr/

Personne-ressource pour les médias

Cate Murray
Directrice générale
Réseau de cellules souches
catemurray@stemcellnetwork.ca
Mobile : 613-979-6174

 

« C’est un honneur très spécial, car les Drs Till et McCulloch sont mes héros. »

Le Dr Harold Atkins a rejoint le groupe distingué des lauréats antérieurs en recevant cet après-midi le prix Till & McCulloch en reconnaissance de ses recherches novatrices sur la sclérose en plaques et de son article de recherche de 2016 sur l’immunoablation et la greffe autologue de cellules souches hématopoïétiques pour le traitement de la sclérose en plaques agressive (Immunoablation and autologous haemopoietic stem-cell transplantation for aggressive multiple sclerosis: a multicentre single-group phase 2 trial).

Le prix annuel Till & McCulloch, créé en l’honneur des scientifiques canadiens et pionniers des cellules souches les Drs James Till et Ernest McCulloch, est remis chaque année à un chercheur au Canada qui a contribué de manière exceptionnelle à la recherche mondiale sur les cellules souches au cours de l’année.

Le Canada, où plus de 1 personne sur 340 vit avec la maladie, compte le plus grand nombre de cas de sclérose en plaques dans le monde. La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui attaque le système nerveux central et cause aux patients des symptômes comme des étourdissements, de la douleur et des engourdissements.

Il n’existe actuellement pas de traitement curatif de la maladie, mais grâce à la vigueur du milieu canadien de la recherche, des scientifiques ont découvert des façons de non seulement traiter la sclérose en plaques, mais aussi d’arrêter son évolution et, dans certains cas rares, d’inverser les effets débilitants.

Les Drs Harold Atkins et Mark Freedman ont mis au point une nouvelle thérapie recourant à la chimiothérapie et à la greffe de cellules souches pour traiter les patients vivant avec la sclérose en plaques agressive, comme Jennifer Molson.

Jennifer a reçu un diagnostic de sclérose en plaques agressive en 1996, et l’on prévoyait qu’elle devrait passer sa vie dans un fauteuil roulant et aurait besoin de soins constants. Toutefois, les Drs Atkins et Freedman ont inscrit Jennifer à un essai clinique dans le cadre duquel on a prélevé chez elle des cellules souches, qu’on a purifiées et fortifiées, puis, après une chimiothérapie extrême pour neutraliser son système immunitaire, qu’on a réinjectées pour reconstruire un nouveau système immunitaire exempt de maladie. Toutes les traces de la maladie ont maintenant disparu, et elle peut travailler et vivre en santé.

Jennifer a raconté son histoire ce matin aux réunions Till & McCulloch et a remercié le Dr Atkins de lui avoir donné une seconde chance à la vie. « Dr Atkins, c’est grâce à votre courage et à votre dévouement que je suis ici en talons hauts à raconter mon histoire. »

Aujourd’hui, le Dr Atkins a informé les participants aux réunions Till & McCulloch que sa nouvelle thérapie servait à traiter des patients admissibles au Canada et ailleurs dans le monde. En fait, dix patients ont été traités à l’Hôpital d’Ottawa l’an dernier. Des travaux de recherche sont aussi en cours pour voir si ce protocole peut être utile au traitement de certaines maladies rares.

Les résultats de la recherche collaborative des Drs Atkins et Freedman tracent la voie de la recherche future sur la sclérose en plaques et offrent d’immenses perspectives pour le traitement des patients atteints de cette maladie.

L’essai a été financé par la Société canadienne de la sclérose en plaques et la Fondation pour la recherche scientifique sur la sclérose en plaques qui lui est affiliée. La recherche a également été appuyée par la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, le Département de médecine de l’Hôpital d’Ottawa et la Société canadienne du sang. Le Dr Atkins est affilié au Réseau de cellules souches, à l’Institut ontarien de médecine régénératrice, à l’Hôpital d’Ottawa et à l’Université d’Ottawa.

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À propos des réunions Till & McCulloch : Les réunions Till & McCulloch sont le plus important événement concernant la recherche sur les cellules souches au Canada. Étant la seule conférence du genre au pays, les réunions Till & McCulloch vous donnent, à vous et à votre organisation, une occasion unique de rencontrer des scientifiques, des cliniciens, des transgénéticiens et des éthiciens canadiens de premier plan dans le domaine des cellules souches, ainsi que des représentants de l’industrie, du gouvernement et des secteurs de la santé et des ONG de partout dans le monde, et d’établir des contacts avec eux. La conférence est coprésentée par le Réseau de cellules souches et le Centre de commercialisation de la médecine régénératrice du 6 au 8 novembre à Mont-Tremblant, au Québec.

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