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Le 12 novembre 2018 (OTTAWA, ONTARIO) – Au cours des trois prochains jours, les progrès, l’innovation clinique et le « droit à l’essai » dans le domaine des cellules souches figureront en tête de l’ordre du jour des Réunions Till & McCulloch, qui se tiendront à Ottawa, à l’intention des chercheurs canadiens et internationaux de pointe du secteur des cellules souches et de la médecine régénérative. Près de 500 scientifiques, étudiants de troisième cycle, experts de l’industrie, spécialistes des politiques et juristes sont attendus à l’hôtel Westin. Il s’agira du plus grand rassemblement de l’histoire de cet événement, qui a débuté en 2001 par un petit congrès annuel du Réseau de cellules souches. Depuis 2012, cet événement est organisé conjointement par le CCMR et le Réseau de cellules souches.

Parmi les principales présentations des Réunions, mentionnons la remise du prix Till & McCulloch demain (13 novembre) au Dr Fabio Rossi, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en médecine régénérative à l’Université de la Colombie-Britannique, et le prix Drew Lyall d’excellence au Dr Zakaria Orfi, chercheur postdoctoral au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. Tous deux reçoivent des bourses en raison de l’excellence de leur recherche. Incidemment, le Dr Rossi et le Dr Orfi ont fait des progrès dans la compréhension des mécanismes qui contrôlent la régénération des cellules souches musculaires et qui pourraient avoir une incidence sur les traitements futurs des maladies neuromusculaires.

« Les progrès scientifiques dans ce domaine ont été exponentiels au cours de la dernière décennie, et nous voyons de plus en plus de recherches entrer en phase initiale d’essais cliniques », souligne le directeur scientifique du Réseau de cellules souches, le Dr Michael Rudnicki. « De tels progrès témoignent de la force de la recherche au Canada et du dévouement de ceux qui croient que la médecine régénérative révolutionnera la médecine et améliorera les résultats en matière de santé ».

Les Réunions de 2018 offriront un programme scientifique solide et traiteront des défis et innovations en matière de fabrication de cellules, de commercialisation et de traduction clinique, lesquels défis et innovations stimuleront la croissance future du secteur. Ces intérêts sont alimentés par l’augmentation de la recherche translationnelle et par un secteur biotechnologique florissant au Canada.

« L’expertise et le leadership du Canada en matière de recherche sur les cellules souches et de bio-ingénierie sont bien connus », déclare le Dr Michael May, président et chef de la direction du CCMR. « Plus récemment, nous avons vu le lancement de nouvelles entreprises canadiennes et le succès de celles qui sont mieux établies au Canada et à l’étranger. Nous sommes heureux d’avoir autant de représentants de l’industrie aux Réunions de 2018; notre communauté pourra ainsi s’attaquer aux défis et aux goulots d’étranglement existants afin de soutenir la croissance continue de l’industrie canadienne de la médecine régénérative. »

Le leadership du Canada s’étend également à la recherche liée aux questions éthiques, juridiques et sociales entourant la médecine régénérative, et plusieurs séances porteront sur des sujets d’actualité tels que le « droit des patients d’essayer » des traitements non approuvés et les réformes stratégiques visant à intégrer les récentes percées technologiques comme la modification du génome.

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À propos des réunions Till & McCulloch
Les Réunions Till & McCulloch constituent le plus important événement du Canada dans le domaine de la recherche sur les cellules souches. Elles rassemblent chaque année d’éminents scientifiques, cliniciens, spécialistes de la bio-ingénierie et éthiciens œuvrant dans le secteur des cellules souches du Canada, de même que des représentants de l’industrie, du gouvernement, du secteur de la santé et des ONG connexes du Canada et d’autres pays. L’édition 2018 des Réunions Till & McCulloch, organisée conjointement par le Réseau de cellules souches et le CCMR, aura lieu du 12 au 14 novembre, à Ottawa (Ontario).

À propos du Réseau de cellules souches
Depuis sa création en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) s’est donné pour raison d’être de bâtir le secteur canadien de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénérative. En un peu plus de 17 ans, le RCS a forgé une communauté nationale qui a transformé la recherche sur les cellules souches et poussé la recherche fondamentale vers des résultats translationnels pouvant être appliqués en clinique et sur le marché. Le RCS a été le catalyseur de 18 essais cliniques, de 17 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénérative et de contributions de partenaires d’une valeur de 100 millions de dollars. Le RCS a investi plus de 100 millions de dollars dans la recherche, ce qui a profité à 170 groupes de recherche de calibre mondial et à plus de 2 500 stagiaires de partout au Canada. reseaudecellulessouches.ca

À propos du CCMR
Le CCMR, un organisme canadien sans but lucratif financé par le gouvernement du Canada, la province de l’Ontario et des partenaires universitaires et industriels de premier plan, appuie le développement de médicaments régénérateurs et de technologies habilitantes connexes, en mettant l’accent sur la thérapie cellulaire et génétique. Réseau de chercheurs, d’entreprises de premier plan, d’investisseurs et d’entrepreneurs, le CCMR vise à accélérer la transformation des découvertes scientifiques en nouvelles entreprises et en produits commercialisables pour les patients, grâce à des équipes spécialisées, à un financement exclusif et à une infrastructure unique. Le CCMR est le partenaire de commercialisation de l’Institut ontarien de médecine régénérative (OIRM) et de Medicine by Design de l’Université de Toronto. Le CCMR est hébergé par l’Université de Toronto. Visitez-nous à ccrm.ca.

Personnes-ressources
Lisa Willemse
Directrice par intérim, Communications, Réseau de cellules souches
lwillemse@stemcellnetwork.ca

Stacey Johnson
Directrice, Communications et Marketing, CCMR
416-946-8869 (bureau)
647-309-1830 (mobile)
stacey.johnson@ccrm.ca

 

Le 10 octobre 2018 (OTTAWA, ONTARIO) – Le Dr Fabio Rossi a été nommé lauréat du Prix Till & McCulloch de 2018 pour ses recherches sur un mécanisme clé de la réparation musculaire. Ce prix annuel reconnaît le document de recherche sur les cellules souches ayant eu le plus d’impact provenant d’un laboratoire canadien au cours de la dernière année. Le Dr Rossi présentera l’exposé qui lui a valu ce prix lors des prochaines Réunions Till & McCulloch (RTM), qui auront lieu du 12 au 14 novembre à Ottawa, et qui est fondé sur son article publié dans Cell Stem Cell sur l’inhibition de la méthyltransférase Setd7 qui permet l’expansion in vitro des cellules souches myogéniques avec un potentiel thérapeutique amélioré (Inhibition of Methyltransferase Setd7 Allows the In Vitro Expansion of Myogenic Stem Cells with Improved Therapeutic Potential).

Dans cet article, le Dr Rossi et son équipe de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) fournissent la première preuve qu’une protéine connue sous le nom de Setd7 est un facteur essentiel de la voie d’accès qui contrôle l’expansion des cellules souches musculaires. En utilisant un médicament pour réguler cette protéine, l’équipe du Dr Rossi a pu augmenter le nombre de cellules souches musculaires et a pu démontrer que ces cellules pouvaient  améliorer la fonction musculaire lorsqu’elles sont implantées dans des modèles murins de dystrophie musculaire. La même approche a été utilisée pour améliorer l’expansion des cellules souches musculaires humaines en laboratoire, ce qui ouvre la voie à de futures applications thérapeutiques.

« Je suis extrêmement honoré d’avoir été sélectionné pour ce prix et de figurer sur une liste aussi prestigieuse de scientifiques canadiens », a déclaré le Dr Rossi, professeur au Département de génétique médicale de l’UBC. « Les docteurs Till et McCulloch sont des modèles en matière de recherche sur les cellules souches et j’ai hâte de reconnaître leur travail de pionniers en présentant un exposé leur rendant hommage. »

Les organisateurs des RTM, le Réseau de cellules souches et le Centre pour la commercialisation de la médecine régénératrice du Canada (CCMR), ont également annoncé aujourd’hui que le Prix d’excellence Drew Lyall sera remis au Dr Zakaria Orfi, boursier postdoctoral au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. Le résumé gagnant du Dr Orfi sur les mutations récessives du facteur de transcription PAX7, qui sont une nouvelle cause génétique de myopathie humaine menant à l’épuisement de la réserve de cellules souches musculaires (Recessive mutations in the transcription factor PAX7 are a new genetic cause of human myopathy leading to the exhaustion of the muscle stem cell pool), a été sélectionné par le Comité d’évaluation des résumés des RTM en tant que meilleur résumé soumis par un étudiant des cycles supérieurs. Son exposé sera également présenté lors des RTM.

Plus de 400 éminents chercheurs, bioingénieurs, étudiants diplômés et représentants de l’industrie, du gouvernement et des secteurs sans but lucratif participeront aux Réunions Till & McCulloch en novembre, ce qui en fera la plus importante et la plus influente conférence du genre au Canada.

Au sujet du Prix Till & McCulloch
Le Prix Till & McCulloch a été créé en 2005 en l’honneur des docteurs James Till et Ernest McCulloch, scientifiques canadiens et pionniers des cellules souches. Ce prix est décerné chaque année à un chercheur canadien qui a apporté une contribution exceptionnelle à la recherche mondiale sur les cellules souches au cours de l’année. Le comité du programme des RTM choisit le récipiendaire en déterminant l’article d’un chercheur canadien sur les cellules souches qui a eu le plus d’impact et d’influence au cours de l’année.

Au sujet du Réseau de cellules souches
Depuis sa création en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) s’est donné pour raison d’être de bâtir le secteur canadien de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénératrice. En un peu plus de 17 ans, le RCS a forgé une communauté nationale qui a transformé la recherche sur les cellules souches et poussé la recherche fondamentale vers des résultats translationnels pouvant être appliqués en clinique et sur le marché. Le RCS a été le catalyseur de 18 essais cliniques, de 17 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénératrice et de contributions de partenaires d’une valeur de 100 millions de dollars. Le RCS a investi plus de 100 millions de dollars dans la recherche, ce qui a profité à 170 groupes de recherche de calibre mondial et à plus de 2 500 stagiaires de partout au Canada. reseaudecellulessouches.ca

Au sujet du CCMR
Le CCMR, un organisme canadien sans but lucratif financé par le gouvernement du Canada, la province de l’Ontario et des partenaires universitaires et industriels de premier plan, appuie le développement de médicaments régénérateurs et de technologies habilitantes connexes, en mettant l’accent sur la thérapie cellulaire et génétique. Réseau de chercheurs, d’entreprises de premier plan, d’investisseurs et d’entrepreneurs, le CCMR vise à accélérer la transformation des découvertes scientifiques en nouvelles entreprises et en produits commercialisables pour les patients, grâce à des équipes spécialisées, à un financement exclusif et à une infrastructure unique. Le CCMR est le partenaire de commercialisation de l’Institut ontarien de médecine régénératrice (OIRM) et de Medicine by Design de l’Université de Toronto. Le CCMR est hébergé par l’Université de Toronto. Visitez-nous à ccrm.ca.

Personnes-ressources

Lisa Willemse
Directrice par intérim des communications, Réseau de cellules souches
lwillemse@stemcellnetwork.ca

Stacey Johnson
Directrice, Communications et commercialisation, CCMR
416-946-8869
stacey.johnson@ccrm.ca

Par Jen Kwiatkowski et Lisa Willemse

Voilà plus d’un demi-siècle, deux chercheurs canadiens, James Till et Ernest McCulloch, prouvaient l’existence des cellules souches. Dans leur sillage, des chercheurs ont repris cette découverte et commencé à dégager une multitude de possibilités.

Aujourd’hui, nous avons un vigoureux écosystème de mise en valeur de cellules souches et de médecine régénératrice. Nous pouvons maintenant cultiver, manipuler et modifier les cellules souches grâce à des technologies de pointe. Depuis plus de 17 ans, le Réseau de cellules souches cherche à faire croître le secteur en soutenant activement la filière de recherche du laboratoire au chevet des patients, en mettant sur le marché de nouveaux produits commerciaux et en offrant un cadre pour les politiques publiques qui reflète les besoins de la société et les avancées rapides de la recherche. Le RCS a soutenu plus de 2 500 stagiaires, a investi 100 millions de dollars dans la recherche, la formation et la sensibilisation et a attiré des partenariats d’une valeur de 100 millions de dollars.

Aujourd’hui, nous sommes plus près du but consistant à améliorer le bien-être des millions de personnes atteintes de maladies, de blessures ou de maladies chroniques. Les Drs James Shapiro de l’Université de l’Alberta et Timothy Kieffer de l’Université de la Colombie-Britannique dirigent des essais cliniques à la fine pointe dans l’espoir de traiter le diabète de type 1 en fabriquant en toute sécurité des cellules de remplacement pour produire de l’insuline. La Dre Freda Miller de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto a trouvé une façon de réparer le cerveau qui, espère-t-elle, rétablira certaines des fonctions perdues après une blessure ou en tant qu’effet secondaire du traitement du cancer, et la Dre Lucie Germain de l’Université Laval a mis au point des méthodes pour reconstruire des tissus cutanés et oculaires qui sont actuellement mis à l’essai comme remplacements pour les personnes atteintes d’une perte de vision, de brûlures ou d’autres blessures à la peau.

Ces essais cliniques et d’autres réalisés au Canada démontrent clairement que le domaine a réussi à rapprocher la science fondamentale de la clinique. Les éthiciens, juristes et experts en politiques canadiens ont fait de grands progrès pour s’assurer que les cadres législatifs suivent l’évolution scientifique. Beaucoup de progrès a aussi été fait en renforçant les capacités manufacturières et commerciales afin de répondre aux demandes futures de produits cellulaires. Cela signifie-t-il que la médecine régénératrice est arrivée à maturité?

La réponse simple est non. Nous avons fait beaucoup de progrès, mais il reste encore davantage de questions auxquelles répondre et de problèmes à résoudre.

Sur le plan scientifique, nous commençons tout juste à comprendre les processus complexes qui se déroulent à l’intérieur des cellules et entre elles, qui peuvent avoir un effet énorme sur la façon dont se comporte une cellule souche et comment elle peut être manipulée en toute sécurité pour un usage clinique. Nous ne faisons vraiment que commencer à gratter la surface de ce que permettent la thérapie cellulaire et la manipulation des gènes, par exemple.

En même temps, nous devons répondre aux questions éthiques et sociales découlant des nouvelles découvertes et technologies pour faire en sorte qu’elles s’intègrent dans une politique fondée sur les preuves. Il y a encore du travail à faire pour sensibiliser le public afin de mieux faire comprendre la science et contrer la prévalence des traitements non éprouvés qui sont de plus en plus accessibles au Canada et à l’étranger. Une lacune critique demeure là où le financement de la recherche se termine généralement et où commence l’investissement privé : à l’heure actuelle, des organisations comme le Réseau de cellules souches et l’Institut ontarien de médecine régénératrice interviennent pour financer les premiers stades des essais cliniques, mais il en faut plus pour créer un environnement propice aux activités cliniques, à la création d’entreprises et à l’investissement de capital de risque de grande envergure.

Nous faisons aussi face à des défis en ce qui a trait au soutien et à l’accessibilité pour les patients de la prochaine génération de technologies et de traitements qui peuvent réduire les coûts des soins de santé. Pour ce faire, il nous faut travailler avec un plus large éventail d’intervenant et d’utilisateurs finaux, y compris les prestataires de soins, les assureurs, les organismes de bienfaisance du secteur de la santé et les patients. Nous devons accroître la capacité de fabrication de produits cellulaires normalisés de grade clinique et faciliter un passage efficace des traitements dans le système réglementaire.

Nous sommes à un tournant; grâce à la vigueur scientifique et à l’environnement clinique et réglementaire favorable du Canada, nous sommes à même de faire passer davantage de traitements du laboratoire au chevet des patients. Toutefois, nous devons investir dans notre avenir pour maintenir notre position de chef de file mondial dans le secteur et profiter des retombées sanitaires et économiques qui sont à notre portée. Seulement alors pourrons-nous dire que, oui, la médecine régénératrice est parvenue à maturité.

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Le 10 juillet 2018 (Ottawa) – Le Réseau de cellules souches (RCS) est heureux d’annoncer la nomination de Julie Fradette et Tamer Mohamed à son conseil d’administration, en date du 26 juin 2018. Le conseil d’administration du RCS est constitué de 12 éminents Canadiens issus des domaines de la recherche, de l’industrie, des services de santé et d’organismes sans but lucratif.

« Julie Fradette et Tamer Mohamed apportent au conseil d’administration des points de vue originaux et des connaissances expertes qui nous aideront grandement à poursuivre et rehausser notre rôle de chef de file dans la transposition des découvertes de la médecine régénératrice et de la recherche sur les cellules souches du laboratoire au milieu clinique. Je leur souhaite la bienvenue et j’attends avec impatience d’entendre leurs idées et leurs recommandations au cours des années à venir » a indiqué le Dr Michael Rudnicki, directeur scientifique du RCS.

À titre de professeure à l’Université Laval, chercheuse au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval et directeur du réseau ThéCell, basé au Québec, la Dre Fradette nous apporte une grande expertise en matière de gestion des projets de recherche, notamment dans les domaines de l’ingénierie tissulaire et des cellules souches adipeuses. Tamer Mohamed est un entrepreneur, ingénieur et inventeur de renom qui a fondé la société Aspect Biosystems de Vancouver en 2013, dont il est le président et chef de la direction.

Souligne la Dre Fradette, « Au fil des ans, le Réseau de cellules souches a contribué à la réalisation de nombreux progrès scientifiques dans le domaine de la médecine régénératrice, en plus de contribuer directement à l’avancement de la carrière de centaines de jeunes chercheurs. À mon avis, il est essentiel d’offrir des possibilités de mentorat à la prochaine génération de chercheurs. Ainsi, je me réjouis d’avoir l’occasion d’aider le RCS à offrir aux jeunes chercheurs de nouvelles possibilités de contribuer à l’avancement des soins de santé au Canada. »

« La médecine régénératice repousse les limites de la biologie traditionnelle – elle est axée sur la conception de solutions intégrées exigeant des connaissances spécialisées dans plusieurs disciplines connexes pour ensuite transformer les résultats de la recherche en applications cliniques et commercialisables. Le RCS est reconnu mondialement pour sa capacité de réunir et appuyer les équipes de pointe qui ont permis au Canada de se positionner aux premières lignes de la recherche sur la médecine régénératrice, ce qui nous permet de concurrencer avec nos compétiteurs à l’échelle mondiale. Je suis heureux de pouvoir aider le RCS à poursuivre cette démarche », indique Tamer Mohamed.

Le RCS tient à témoigner de son appréciation envers le Dr Rod McInnes et le Dr Jacques Galipeau, qui ont récemment pris leur retraite après de longues années de précieux services à titre de membres actifs du conseil d’administration.

La liste intégrale des membres du conseil d’administration du RCS, accompagnée de leurs profils biographiques, est disponible au site Web du RCS à l’adresse suivante : https://stemcellnetwork.ca/fr/qui-nous-sommes/gouvernance/

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 À propos du Réseau de cellules souche – Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En 17 ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. En date de fin 2017, le RCS a investi plus de 100 000 000 $ dans la recherche translationnelle innovante. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénérative. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca

Personne-ressource :

Lisa Willemse
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Réseau de cellules souches
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Le 27 juin 2018 (Ottawa) Le Réseau de cellules souches (RCS) félicite la société ExCellThera Inc. et ses chercheurs principaux affiliés au RCS pour la réalisation d’essais cliniques novateurs axés sur le traitement des troubles sanguins, y compris la leucémie et le lymphome. Les résultats préliminaires de ces essais cliniques sont très prometteurs et offrent de l’espoir aux nombreux Canadiens et autres personnes à travers le monde vivant avec des troubles sanguins.

Depuis 2003, le RCS a investi plus de 9 millions de dollars dans les travaux de recherche fondamentale et préclinique et les travaux préparatoires aux essais cliniques associés à cet important programme. Basée à Montréal, l’équipe de recherche dirigée par les docteurs Sandra Cohen, Guy Sauvageau et Anne Marinier, tous chercheurs principaux du RCS, témoigne du talent et du potentiel de la communauté canadienne de la recherche sur les cellules souches.

« Il est remarquable de voir de tels résultats émerger d’un projet interdisciplinaire véritable appuyé par des organismes comme le Réseau de cellules souches », souligne le Dr Guy Sauvageau, PDG et directeur scientifique de la société ExCellThera Inc. « Cela démontre clairement ce qu’on peut accomplir dans ce pays par le biais de projets collaboratifs ciblés et bien appuyés », ajoute-t-il.

La Dre Sandra Cohen, hématologue de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, a mené un essai clinique avec 25 patients âgés de 19 à 62 ans. Ces derniers ont reçu une greffe utilisant des cellules souches expansées sécuritairement à partir de sang de cordon ombilical au moyen d’une technologie thérapeutique novatrice nommée ECT-001 mise au point par ExCellThera. La technologie ECT-001 pourrait révolutionner le traitement des personnes aux prises avec des troubles sanguins. Les résultats préliminaires de cet essai clinique de première phase démontrent que cette technologie s’annonce sécuritaire en plus de réduire les incidences de complications suivant les greffes.

« Nous sommes optimistes quant aux perspectives à long terme pour ces patients, mais il faudra poursuivre les essais de l’ECT-001 avec un plus grand nombre de patients pour confirmer ces résultats préliminaires », souligne la Dre Cohen.

La leucémie est un cancer du sang qui atteint la moelle osseuse et les cellules souches sanguines. Les patients atteints de leucémie peuvent souvent avoir besoin de greffes de cellules souches et il parfois très difficile de trouver un donateur compatible. La transplantation de cellules souches qui ne sont pas entièrement compatibles avec le patient peut mener au rejet immunitaire et même occasionner un plus grand risque de complications, y compris le décès.

Le sang de cordon ombilical est une meilleure source de cellules souches à greffer, car il présente un risque de rejet immunitaire moins élevé. Toutefois, jusqu’à présent, l’utilisation de ces cellules souches a été restreinte en raison de la difficulté de les cultiver. La technologie ECT-001, mise au point au Canada, est en voie de résoudre cet enjeu d’importance critique.

« Le Réseau de cellules souches est fermement engagé à favoriser la transition de la recherche de pointe sur les cellules souches du laboratoire au chevet du patient. La réalisation de cet important essai clinique et les résultats prometteurs des travaux de première phase sont très positifs et témoignent clairement des innombrables possibilités d’utiliser les cellules souches pour le développement de traitements d’avant-garde. La communauté de recherche canadienne est bel et bien de classe mondiale et nous nous engageons à continuer d’appuyer nos chercheurs de premier plan au cours des années qui  viennent », a indiqué le Dr Michael Rudnicki, directeur scientifique du RCS.

 

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 À propos du Réseau de cellules souche – Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En dix-sept ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. En date de fin 2017, le RCS a investi plus de 100 000 000 $ dans la recherche translationnelle innovante. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage dans le domaine de la médecine régénérative. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de  plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca

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Lisa Willemse
Directrice des communications par intérim
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Le 12 avril 2018 (Toronto) Le Réseau de cellules souches (RCS) a annoncé aujourd’hui l’octroi de 4 millions de dollars en subventions destinées à financer des recherches novatrices sur les cellules souches et la médecine régénérative. Ces recherches contribueront à mettre à profit des découvertes scientifiques pour améliorer la santé des Canadiens et favoriser la croissance économique du pays. Ce financement a été rendu possible grâce à un engagement pris par le gouvernement du Canada dans son budget de 2017 et a été accordé au terme d’un processus concurrentiel examiné par des pairs organisé par le RCS.

Le RCS subventionnera au total 24 projets orientés vers des objectifs de partout au Canada, qui feront passer la recherche du laboratoire au chevet des patients dans des domaines tels que les lésions cérébrales, la dystrophie musculaire et le rétablissement de la vue. En tout, 95 scientifiques et plus de 150 chercheurs stagiaires de l’ensemble du pays participeront à ces nouveaux projets à impact élevé. Trois projets soutiennent directement des essais cliniques en phase initiale ayant pour but d’évaluer des traitements cellulaires contre le myélome multiple, le diabète de type 1 et les maladies cardiaques. Ces projets seront cofinancés, à hauteur de plus de 11 millions de dollars, par des partenaires du RCS.

« La vigueur du secteur canadien de la recherche sur les cellules souches tient depuis longtemps à son esprit de collaboration et à la vitalité de la communauté de chercheurs qui le sous-tend », souligne M. Michael Rudnicki, O.C., directeur scientifique du RCS. « Ces facteurs ont permis au RCS de bâtir d’exceptionnelles équipes de calibre mondial, qui s’attaquent à des problèmes de santé parmi les plus urgents de notre époque. Grâce à leurs efforts, la médecine régénérative a maintenant atteint le seuil où certains traitements basés sur les cellules souches passeront bientôt au stade de l’application clinique et pourront être proposés aux patients. »

Au Canada, les maladies chroniques génèrent des dépenses de l’ordre de 190 milliards de dollars par année, un fardeau pour notre système de santé qui croît plus rapidement que notre économie. Toutefois, le potentiel révolutionnaire du secteur de la recherche sur les cellules souches pourrait nous permettre d’inverser cette tendance : un seul nouveau traitement contre une maladie coûteuse pourrait faire épargner des millions de dollars à notre système de santé.

Par exemple, les recherches novatrices de la professeure Freda Miller, de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto (SickKids Hospital), pourraient améliorer le sort des enfants et des jeunes ayant subi des traumatismes cérébraux, ce qui leur permettrait de mener une vie plus remplie et plus productive. Son approche fait appel à un médicament bon marché et couramment utilisé pour stimuler la réparation du cerveau et sera étudiée dans le cadre d’un essai clinique soutenu par une subvention d’équipe de recherche sur les maladies annoncée aujourd’hui par le RCS.

« En tant que membre du Réseau de cellules souches depuis 2001, je peux catégoriquement affirmer que j’ai beaucoup profité de l’occasion qui m’a été donnée de faire partie d’une communauté nationale de recherche. Avec le soutien financier annoncé aujourd’hui, mon équipe pourra poursuivre ses efforts visant à faire passer de nouveaux traitements au stade clinique », indique Mme Miller, une neurobiologiste de l’Institut de recherche de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto. « Je suis reconnaissante envers le Réseau de cellules souches pour le leadership et le soutien qu’il nous offre; et je suis impatiente de voir ces recherches profiter aux Canadiens qui ont subi des traumatismes cérébraux ».

 

Le RCS octroie des fonds par le biais de trois programmes stratégiques :

Le Programme de soutien des essais cliniques versera 1,5 million de dollars à l’appui de trois essais. En tout, 33 chercheurs (3 chercheurs et 30 collaborateurs) de 9 établissements différents et 27 chercheurs stagiaires participeront à ces essais, qui viseront à démontrer l’innocuité et l’efficacité de nouveaux traitements à base de cellules souches chez les humains. Ce programme soutient des essais de phases I et II qui sont susceptibles d’être économiquement viables pour les systèmes de soins de santé et de présenter des avantages pour les patients. Les essais subventionnés consisteront à évaluer un traitement de cellules souches contre le diabète, à utiliser des cultures expansées de cellules souches de cordon ombilical pour traiter le myélome multiple et à évaluer une version améliorée d’une thérapie cellulaire mise au point pour favoriser la réparation du cœur.

Le Programme d’accords de recherche pour les équipes de recherche sur les maladies versera 1,1 million de dollars à l’appui de 7 projets nationaux. En tout, 61 chercheurs (24 chercheurs et 37 collaborateurs) de 18 établissements différents et 58 chercheurs stagiaires participeront à ces projets. Les équipes multidisciplinaires soutenues par ce programme étudieront de nouvelles avenues thérapeutiques cellulaires ou axées sur les cellules souches qui pourraient être utilisées pour traiter certaines maladies. La commercialisation est un volet important de ce programme, puisque les projets doivent démontrer une possibilité de commercialisation ou d’application clinique. Les recherches réalisées au terme de ce concours visent aussi à traiter des affections telles que le diabète de type 1, le choc septique et la cécité.

Le Programme d’accords de recherche d’impact versera 1,4 million de dollars à l’appui de 14 projets nationaux axés sur l’application clinique, la commercialisation et les politiques publiques. En tout, 59 chercheurs (20 chercheurs et 39 collaborateurs) de 18 établissements différents et 54 chercheurs stagiaires participeront à ces projets. Des affections telles que la dystrophie musculaire, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies cardiaques et pulmonaires seront étudiées. Les sujets d’étude liés à la commercialisation comprendront l’amélioration des techniques de manipulation génétique des cellules souches humaines et une plateforme permettant de caractériser rapidement les cellules souches pluripotentes induites. Des projets de politique publique viseront à élaborer des recommandations relatives à la mise à jour de la politique canadienne sur les cellules souches et les stratégies entourant la commercialisation des traitements à base de cellules souches non éprouvés.

La liste complète des projets de recherche subventionnés peut être consultée ici. Les profils des recherches soutenues sont disponibles ici.

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À propos du Réseau de cellules souches : Depuis sa mise sur pied en 2001, le Réseau de cellules souches (RCS) a toujours eu pour raison d’être le soutien et le développement de la recherche dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénérative. En dix-sept ans à peine, le RCS a réussi à entrainer l’émergence d’une communauté nationale d’experts qui a transformé la recherche sur les cellules souches au Canada à un point tel que les nombreuses découvertes novatrices en médecine régénérative ont révolutionné la pratique clinique, ce qui a permis au Canada d’acquérir une réputation exemplaire à l’échelle internationale. Le RCS a repoussé les limites de la recherche fondamentale dans ce domaine si bien que les résultats translationnels qui en découlent mènent régulièrement à des applications cliniques et à des produits prisés sur le marché. Son programme de financement stratégique a permis d’appuyer environ 169 groupes de recherche de niveau international, et plus de 2 500 stagiaires à l’échelle du pays. De plus, le RCS a catalysé 18 essais cliniques et 16 entreprises en démarrage. Les chercheurs du RCS ont aussi réussi à obtenir plus de 100 000 000 $ en fonds de contrepartie de la part d’autres partenaires. Le RCS a également parrainé le lancement de plusieurs réseaux et organismes de recherche canadiens et internationaux. www.stemcellnetwork.ca/fr

Plusieurs femmes ont apporté une contribution énorme à la médecine régénérative et nous sommes très heureux de les célébrer. Pour souligner la Journée internationale des femmes, le 8 mars, le Réseau de cellules souches livrera toute la semaine le portrait de quelques-unes de ces femmes extraordinaires.

Nika Shakiba est une scientifique de talent en début de carrière. Elle est actuellement boursière postdoctorale au MIT, à Boston, mais continue d’appuyer la communauté scientifique canadienne en servant d’exemple aux jeunes étudiants en herbe qui souhaitent entreprendre une carrière dans la recherche. Les travaux de Mme Shakiba visent à comprendre comment rendre les cellules souches plus robustes, sécuritaires et efficaces pour de nombreux types de recherches et de thérapies qui pourraient un jour révolutionner la façon dont nous traitons les maladies.

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Jing Wang est venue au Canada afin de poursuivre ses études dans le domaine des cellules souches neuronales et d’entreprendre une carrière dont l’objectif ultime est de trouver une façon de réparer ces cellules cérébrales chez les enfants et les adultes. Bien que Mme Wang n’en soit qu’aux premiers stades de sa carrière, elle a déjà apporté une contribution importance à notre compréhension du processus de réparation du cerveau, dont récemment, concernant la façon dont une voie moléculaire unique peut être modulée pour favoriser la régénération du tissu cérébral endommagé à la suite d’un AVC.

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Samantha Yammine est une chercheuse et communicatrice scientifique très motivée. Actuellement en début de carrière, elle mène des recherches sur le développement cérébral et les cellules souches à l’Université de Toronto. Fervente partisane de la diversité dans les domaines STGM et de l’engagement scientifique, Mme Yammine s’est acquis de vastes auditoires par le biais de ses profils Twitter et Instagram.

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Depuis qu’elle a fondé son propre laboratoire en 2005, Julie Fradette est devenue une référence dans le domaine du génie tissulaire. Elle a soutenu et encadré près d’une cinquantaine d’étudiants au baccalauréat et aux études supérieures ainsi que plusieurs adjoints de recherche, lesquels l’ont aidée à monter son laboratoire à l’Université Laval. C’est à eux qu’elle attribue le mérite des nombreuses réussites du laboratoire.

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Terry Thomas est une chef de file et une innovatrice en matière de développement de technologies pour le secteur des cellules souches et de la médecine régénérative. Elle a joué un rôle de premier plan dans l’établissement de STEMCELL Technologies, la plus importante entreprise biotechnologique au Canada, tout en servant de mentore et de conseillère à des femmes du secteur scientifique.

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Mars 2018

Chers amis,

Comme vous le savez, le Réseau de cellules souches travaille depuis un certain temps, en collaboration avec le gouvernement, à la planification de l’orientation future de la recherche sur les cellules souches au Canada. Le 27 février, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a déposé son troisième budget au Parlement. Ce budget comprend des engagements financiers importants destinés à soutenir la recherche scientifique fondamentale pour les cinq prochaines années. Nous félicitons le gouvernement d’investir dans l’entreprise scientifique canadienne et nous sommes persuadés que cet engagement aura des retombées positives importantes au Canada sur le plan de la santé, du développement social, de l’économie et de l’environnement. Pour des informations plus détaillées sur le budget de 2018, cliquez ici.

Nous sommes heureux de vous apprendre que le RCS a été invité à présenter une demande complète de financement par l’entremise du programme des Réseaux de centres d’excellence (RCE). Notre Réseau se voit ainsi offrir une précieuse occasion d’ajouter aux réalisations importantes qui ont jalonné ses 17 années d’existence. Parmi les principales réussites du RCS et de ses membres, on compte celles d’avoir :

  • bâti une communauté de recherche nationale dynamique qui a progressé de 35 à près de 170 groupes de recherche et au sein de laquelle un effectif de 5 000 chercheurs (en ÉTP), issus de 90 établissements et 11 pays, œuvrent à des projets soutenus par le RCS;
  • formé 2 500 travailleurs hautement qualifiés;
  • soutenu un peu moins de 200 projets de recherche translationnelle et obtenu approximativement 100 millions de dollars de financement auprès des partenaires de l’organisme;
  • joué un rôle de catalyseur dans la réalisation de 18 essais cliniques;
  • contribué à la croissance ou au lancement de 16 entreprises biotechnologiques de médecine régénérative;
  • facilité le dépôt de 600 demandes de brevet (300 à 400 innovations uniques) et l’obtention de près de 100 brevets et plus de 65 permis;
  • soutenu des recherches universitaires de grande qualité qui ont généré plus de 1 160 articles évalués par des pairs.

Il s’agit là de réalisations remarquables et nous entendons les amplifier dans les années qui viennent. Au cours des prochains mois, nous organiserons quelques ateliers afin de réunir les membres du RCS pour discuter d’une nouvelle vision : Mettre à profit l’avantage concurrentiel du Canada en matière de recherche sur les cellules souches au bénéfice des Canadiens. Nous avons aussi articulé trois thèmes de recherche qui guideront le RCS au cours des prochaines années. Ces thèmes de recherche sont :

  • Thème 1. Anticiper les besoins de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénérative sur les plans de la gouvernance et des politiques;
  • Thème 2. Catalyser les technologies transformatrices au profit de la médecine régénérative;
  • Thème 3. Assurer la transition de la médecine régénérative du laboratoire à la clinique.

Obtenir votre point de vue sur ces thèmes et sur les recherches qui pourraient en découler est capital. Nous sommes impatients de discuter avec vous, au cours d’un prochain atelier, de notre nouvelle orientation et des façons dont nous pourrions collectivement stimuler et renforcer la recherche sur les cellules souches au Canada.

Pour terminer, nous lancerons au cours des semaines qui suivent un appel de lettres d’intention afin d’étayer la demande de subvention que nous présenterons au programme des RCE. Nous espérons que vous prendrez le temps de participer à cette importante activité, d’autant plus que cette participation sera obligatoire pour ceux et celles qui souhaitent de demander une subvention au RCS dans le cadre du prochain concours de financement.

C’est une période stimulante pour la communauté scientifique canadienne et c’est avec enthousiasme que le RCS regarde vers l’avenir.

                                     

Michael A. Rudnicki, O.C., Ph. D.                                              Cate Murray

Directeur scientifique et premier dirigeant                            Directrice générale et chef de l’exploitation

 

2 500

stagiaires

169

groupes de recherche

100 M$

en recherche / formation / information

100 M$

en soutien aux partenaires

Possibilités de financement de la recherche

En savoir plus sur les programmes de recherche et les concours de financement du RCS.

Formation

Plus de 2 500 membres du PHQ ont bénéficié des cours, ateliers et subventions de voyage du RCS. Informez-vous sur ce que nous offrons en 2018.

Ateliers à venir

En savoir plus sur les bourses de voyage octroyées pour la participation aux ateliers et aux cours de perfectionnement professionnel.

Introduction à la propriété intellectuelle et à l’entrepreneuriat pour les biothérapeutes

 

Actualités

Ottawa accueille les plus éminents chercheurs en médecine régénérative du Canada

Le 12 novembre 2018 (OTTAWA, ONTARIO) – Au cours des trois prochains jours, les progrès, l’innovation clinique et le « droit à l’essai » dans le domaine des cellules souches figureront en tête de l’ordre du jour des Réunions Till & McCulloch, qui se tiendront à Ottawa, à l’intention des chercheurs canadiens et internationaux de pointe du …

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