Cours des Fondements

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Donnez le coup d’envoi à votre parcours de recherche en médecine régénératrice

Formateurs

Barbara Cheifet

Rédactrice en chef, Nature Biotechnology

Biographie

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Barbara détient un doctorat en biologie moléculaire, cellulaire et du développement à l’Université Yale, où elle a étudié le rôle des adipocytes dans la cicatrisation des plaies cutanées et le développement des cellules souches chez la souris. À l’issue de ses études de doctorat, elle s’est rendu compte qu’elle souhaitait travailler à la vulgarisation de la science auprès du grand public. Elle s’est donc jointe à la revue Genome Biology, comme rédactrice en chef adjointe chargée de l’épigénétique, de la biologie du développement et de la génomique unicellulaire. Elle a passé sept ans à Genome Biology, dont quatre en tant que rédactrice en chef, avant de rejoindre Nature Biotechnology au début de 2022. Dans cette revue, après avoir brièvement occupé le poste de réviseure en chef, elle a été nommée rédactrice en chef à la fin de cette année-là. Elle dirige aujourd’hui une équipe de dix personnes réparties aux quatre coins du monde, publie des articles de recherche et rédige et révise des commentaires et des éditoriaux.

Brian Cox

Professeur agrégé, Département de physiologie, Université de Toronto

Biographie

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Brian Cox a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en biochimie appliquée à l’Université de Guelph, avant de faire son doctorat et ses études postdoctorales en génétique moléculaire à l’Université de Toronto, sous la direction de Janet Rossant. Il a travaillé dans le secteur biotechnologique et au sein du gouvernement fédéral sur des projets liés à la chimie atmosphérique, à la biochimie des récepteurs des œstrogènes, à la protéomique des bactéries pathogènes par spectrométrie de masse et aux modèles génétiques murins. Il est actuellement professeur agrégé au Département de physiologie et au Département d’obstétrique et de gynécologie de l’Université de Toronto, au Canada. Il a été titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau II en santé fœtale et maternelle (2013-2023). Son groupe de recherche se consacre au développement des trophoblastes et aux pathologies placentaires. Les projets liés au développement des trophoblastes recourent à diverses approches pangénomiques et de biologie des systèmes pour identifier les mécanismes de régulation génétique sous-jacents à la spécification du devenir cellulaire et à la différenciation. Les projets d’étude de la pathologie placentaire appliquent la modélisation mathématique et des approches de découverte de classes à des ensembles de données à grande échelle issus d’échantillons prélevés sur des patients humains pour comprendre l’hétérogénéité des maladies et les relations entre les gènes et le phénotype.

Martin Krzywinski

Scientifique permanent, Canada’s Michael Smith Genome Sciences Centre

Biographie

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Martin Krzywinski présente avec clarté, captive un large auditoire, stimule l’imagination et suscite l’enthousiasme pour la recherche et les explications grâce à des supports visuels alliant clarté analytique à une dimension artistique. En 1999, il a mis en place les systèmes informatiques du Genome Sciences Centre; par la suite, il a inventé la technique du « port knocking », optimisé des dispositions de clavier qui ont inspiré une ligne de mode brésilienne, et créé Circos et les graphiques en ruche (hive plots). Ses figures d’information ont été publiés dans le New York Times, Wired, Scientific American, ainsi que sur les couvertures de livres et de revues, notamment Science, Nature et PNAS. Co-auteur des rubriques « Points of Significance » et « Points of View » de Nature Methods, il enseigne la conception des figures et des affiches scientifiques par le biais de la critique par la refonte. Il a réalisé des cartes du vide, pris des photos de mode, trouvé des poèmes dans des pourriels, crée chaque année des œuvres d’art pour la Journée du nombre Pi, raconte des histoires mathématiques avec de la musique et de vidéos, adore la typographie, dirige Hitchmas et a été propriétaire d’Alex, le rat le plus célèbre du monde.

Alison Paprica

Professeure (associée) et chercheuse principale à l’Institute for Health Policy, Management and Evaluation de l’Université de Toronto; directrice, Research Project Management

Biographie

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Alison Paprica est directrice et fondatrice de Research Project Management, chercheuse principale et professeure associée à l’Institute for Health Policy, Management and Evaluation de l’Université de Toronto, ainsi qu’une figure de proue dans les domaines des données de santé, de la stratégie de recherche et de la gestion de la recherche. Elle a notamment occupé les postes de membre du comité de direction du Réseau de recherche sur les données de santé du Canada, de première vice-présidente chargée de la stratégie sanitaire et des partenariats au Vector Institute, de directrice des partenariats stratégiques à l’ICES, ainsi que de directrice chargée de la recherche au ministère de la Santé de l’Ontario. Forte d’une expérience acquise au sein du secteur public, du milieu universitaire, d’organismes spécialisés dans les données de santé et du secteur de la R-D pharmaceutique, elle se spécialise dans la gouvernance des données, les infrastructures des données de recherche, la participation du public à la R-D à forte intensité de données en santé, les politiques éclairées par des données probantes et la direction de la recherche. Pionnière de la gestion de projet certifiée PMP, elle a largement enseigné la direction et la gestion de la recherche et est l’auteure de Research Project Management and Leadership: A Handbook for Everyone, ouvrage publié par la University of Toronto Press en 2024.

Gayle Piat

Directrice, Alberta Cell Therapy Manufacturing (ACTM), University of Alberta

Biographie

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Gayle Piat a une formation en technologie de laboratoire médical et possède plus de 30 ans d’expérience dans le domaine des sciences de la vie, dont 12 ans de spécialisation en bonnes pratiques de laboratoire (BPL) et 15 ans en bonnes pratiques de fabrication (BPF). Elle a obtenu le titre de Registered Quality Assurance Professional in GLP (professionnelle de l’assurance de la qualité) en 2003 auprès de la Society of Quality Assurance alors qu’elle travaillait pour l’Alberta Research Council à titre de gestionnaire de l’assurance qualité dans une installation de toxicologie appliquant les BPL. Depuis qu’elle s’est jointe à l’Université de l’Alberta en 2011 en tant que gestionnaire de projet pour la construction d’un site de fabrication de thérapies cellulaires conforme aux bonnes pratiques de fabrication (BPF), Mme Piat a joué un rôle clé dans la croissance et le développement d’Alberta Cell Therapy Manufacturing (ACTM). Elle est actuellement directrice d’ACTM, une installation de pointe conforme aux BPF consacrée à la fabrication de thérapies innovantes destinées aux essais cliniques de phase préliminaire. En 2016, elle a obtenu une certification en affaires réglementaires (RAC) auprès de la Regulatory Affairs Professionals Society. Mme Piat contribue activement à l’écosystème canadien de la biofabrication. Elle a précédemment siégé au conseil d’administration de la filiale canadienne de l’ISPE et est actuellement membre du comité consultatif national de formation de l’Alliance canadienne pour la formation et le développement de compétences en sciences de la vie (CASTL). Elle s’est engagée à promouvoir le développement des compétences de la main-d’œuvre, la formation aux BPF et le passage des thérapies innovantes de la recherche à l’application clinique.