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Cette initiative est menée dans le cadre d’une collaboration entre l’International Society for Stem Cell Research et le Réseau de cellules souches canadien
Evanston, Illinois – L’International Society for Stem Cell Research (ISSCR) et le Réseau de cellules souches (RCS) ont annoncé aujourd’hui la nomination des stagiaires et des scientifiques en début de carrière qui composeront le groupe de travail international responsable de la mise en œuvre d’une nouvelle Initiative mondiale pour le développement de la main-d’œuvre dans le domaine de la recherche sur les cellules souches et de la médecine régénératrice. Par le biais de ce projet commun, les deux organisations entendent lancer un dialogue mondial sur les mesures que peut prendre le secteur peut mieux préparer, soutenir et retenir la prochaine génération d’experts en cellules souches présentant un éventail de parcours professionnels et provenant de diverses régions.
L’initiative vise à évaluer le paysage en pleine évolution de la formation et du développement de carrière des jeunes chercheurs et chercheuses. Le groupe examinera les défis communs et les possibilités émergentes afin de de déterminer les besoins futurs en main-d’œuvre et les lacunes les plus importantes à combler dans les compétences. En réunissant les points de vue d’intervenants issus des secteurs du monde universitaire, de l’industrie, de la recherche clinique, des politiques publiques et de la santé mondiale, cette collaboration permettra d’éclairer l’élaboration de stratégies qui renforceront le bassin de talents et feront en sorte que le domaine demeure bien positionné pour rester sur le chemin des découvertes scientifiques, de l’innovation et de l’impact sur les patients.
« En partenariat avec le RCS, cette initiative mondiale examinera ce dont les chercheurs en début de carrière ont besoin pour réussir dans la réalité actuelle de la recherche et de l’application clinique, et déterminera ce que peuvent faire les organisations comme la nôtre pour les soutenir et les défendre », a déclaré Keith Alm, chef de la direction de l’ISSCR. « L’investissement le plus important que nous puissions faire est de soutenir la prochaine génération. Nous remercions les coprésidents et les membres du groupe pour le leadership qu’ils ont accepté d’assumer dans la mise en œuvre de cette initiative. »
« Le Réseau canadien de cellules souches est fier de s’associer à l’ISSCR dans le cadre de cette importante initiative mondiale », a déclaré Cate Murray, présidente-directrice générale du Réseau de cellules souches canadien. « La vigueur et la viabilité de l’écosystème des cellules souches dépendent de notre capacité à fournir aux stagiaires et aux chercheurs en début de carrière les outils dont ils ont besoin pour réussir dans le paysage en rapide évolution de la recherche, de l’application clinique et de l’innovation. Au RCS, nous sommes résolus à former la prochaine génération de talents et nous veillerons à ce qu’ils aient les capacités voulues pour relever les défis de l’avenir. En réunissant diverses perspectives internationales, ce groupe de travail identifiera les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour soutenir le développement de la main-d’œuvre et faire en sorte que le domaine de la médecine régénératrice continue d’avoir un impact remarquable pendant les décennies à venir.
Membres du groupe de travail
Justin Brumbaugh, Ph. D., coprésident, University of Colorado Boulder, États-Unis
Justin Brumbaugh est professeur adjoint en biologie moléculaire, cellulaire et du développement et chercheur Boettcher à l’Université du Colorado à Boulder. Ses recherches portent sur les mécanismes moléculaires qui régissent les transitions survenant dans l’évolution des cellules, en particulier la régulation épigénétique et le traitement de l’ARN pendant la différenciation et la reprogrammation cellulaires. Il a fait sa formation postdoctorale auprès de Konrad Hochedlinger, à la Harvard Medical School et au Massachusetts General Hospital, et a obtenu son doctorat en biochimie à l’Université du Wisconsin à Madison. M. Brumbaugh contribuera au groupe par l’expérience approfondie qu’il a acquise dans les domaines des parcours de formation universitaire et du mentorat des scientifiques en début de carrière.
Danielle Spice, Ph. D., coprésidente, Apiary Therapeutics, Canada
Danielle Spice est scientifique en chef chez Apiary Therapeutics, où elle dirige des programmes de recherche en génie génétique et en cellules souches visant à soutenir le développement de produits thérapeutiques. Elle a fait son doctorat à l’Université Western, où elle a étudié la différenciation neuronale, et a suivi au SickKids Hospital une formation postdoctorale axée sur les maladies mitochondriales et le développement rénal. Outre son travail scientifique, Mme Spice œuvre comme communicatrice scientifique par le biais de sa plateforme @sciencewithspice. Elle se passionne pour le développement de carrière, l’éducation et la sensibilisation à la diversité des parcours professionnels dans le domaine scientifique.
Kwesi Abaka-Quansah, University of Nottingham, Royaume-Uni
Kwesi Abaka-Quansah est un chercheur en début de carrière titulaire d’une maîtrise en technologie des cellules souches et de la médecine régénératrice de l’Université de Nottingham. Il mène des recherches sur les modèles organoïdes dérivés de cellules souches humaines pour étudier comment se développent les poumons et les maladies pulmonaires dans un intérêt translationnel. Formé dans des environnements de recherche du Ghana et du Royaume-Uni, et fort d’une expérience dans les domaines de la concertation en santé publique et des réformes des secteurs biotechnologiques locaux, il apporte un point de vue international précieux sur le renforcement des capacités et sur la recherche biomédicale équitable. M. Abaka-Quansah est fier de pouvoir mettre ces connaissances au service du groupe mondial pour le développement de la main-d’œuvre.
Sujjawal Ahmad, Université Aga Khan, Pakistan
Sujjawal Ahmad est associé de recherche au Centre for Regenerative Medicine and Stem Cell Research de l’Université Aga Khan au Pakistan. Il est titulaire d’une maîtrise en politiques et gestion de la santé. Sa recherche de maîtrise concernait les politiques nationales encadrant la recherche sur les cellules souches. Pendant sa maîtrise, il a également suivi une formation en biologie moléculaire et en biochimie. Ses intérêts de recherche actuels se situent à la croisée de la science, de l’éthique et des politiques. Il examine notamment les conditions qui règnent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire pour apporter un précieux éclairage sur les défis que présente le développement de la main-d’œuvre dans les environnements de recherche en émergence.
Nerea Cuesta-Gomez, Ph. D., University of Alberta, Canada
Nerea Cuesta-Gomez est chercheuse postdoctorale à l’Alberta Diabetes Institute. Elle a fait sa formation universitaire en Espagne, au Royaume-Uni et au Canada. Son expérience internationale a façonné son intérêt pour le développement de la main-d’œuvre, la mobilité mondiale des chercheurs, les structures de mentorat et la progression équitable des carrières. Elle participe activement à des initiatives qui soutiennent les stagiaires à tous les stades de leur carrière et apportera au groupe de travail une expérience vécue en matière de déménagement international, de transition de carrière et d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
Sharmin Haideri, Ph. D., Abu Dhabi Stem Cells Center, Émirats arabes unis
Sharmin Haideri est chercheuse scientifique au Centre de cellules souches d’Abu Dhabi, où elle œuvre à l’application clinique de thérapies à base de cellules souches. Elle a obtenu son doctorat à l’Edinburgh’s Scottish Centre for Regenerative Medicine de l’Université d’Édimbourg et a fait sa formation postdoctorale au McEwen Stem Cell Institute au Canada. Ayant travaillé au Royaume-Uni, au Canada et aux Émirats arabes unis, elle offrira au groupe de travail un point de vue international sur le développement de la main-d’œuvre et la création d’un écosystème de recherche.
Matthew Jeffers, Université d’Ottawa, Canada
Matthew Jeffers est étudiant au programme de doctorat en épidémiologie de l’Université d’Ottawa, où il est soutenu par une bourse d’études supérieures du Canada Vanier et une Subvention de projet à fort impact du Réseau de cellules souches. Ses recherches visent à améliorer la rigueur et la pertinence translationnelle des données précliniques pour les thérapies cellulaires, en particulier en ce qui a trait aux exigences réglementaires internationales. Avant d’entreprendre sa formation doctorale, il a été pendant près de dix ans responsable de laboratoire, supervisant des études précliniques avancées, ce qui lui a permis d’acquérir une connaissance pratique des besoins de main-d’œuvre des secteurs universitaire, industriel et réglementaire.
Riho Kanai, D.D.S., Ph. D., Université McGill, Canada
Riho Kanai est une chercheuse clinicienne qui compte neuf ans d’expérience comme prothésiste dentaire certifiée. Ses recherches portent sur la régénération des glandes salivaires. Elle a antérieurement occupé un poste de professeure adjointe au Japon, où elle a mené des recherches fondamentales et précliniques sur des thérapies cellulaires à base de macrophages. Les travaux qu’elle mène actuellement au Canada portent sur les stratégies thérapeutiques sans cellules et la médecine régénératrice translationnelle et sont éclairés par sa double expérience clinique et de recherche.
Jarmon Lees, Ph. D., St. Vincent’s Institute of Medical Research, Australie
Jarmon Lees est un Future Leader Fellow de l’Australian Heart Foundation et est chef d’équipe au St. Vincent’s Institute of Medical Research. Il occupe également des postes honorifiques à l’Université de Melbourne et à l’Université Monash. Il s’appuie dans le cadre de ses recherches sur des modèles cardiaques dérivés de cellules souches humaines pour étudier les maladies cardiaques et soutenir la découverte de médicaments, se concentrant particulièrement sur des approches translationnelles et à haut débit. Il contribuera au groupe de travail par son expérience en matière de direction d’équipes et d’environnements de formation interdisciplinaires.
Anabela Moreira, Université du Minho, Portugal
Anabela Moreira est doctorante en biomédecine et en sciences de la santé à l’Université du Minho dans le cadre d’un programme mené en collaboration avec l’University College London. Ses recherches portent sur les modèles à base de cellules souches et les stratégies qui peuvent être utilisés pour traiter la maladie de Parkinson. Forte de son expérience dans le secteur privé et de sa participation active à la création d’un réseau de chercheurs en début de carrière par l’intermédiaire de la Société portugaise pour les cellules souches et les thérapies cellulaires, elle contribuera au groupe de travail par son intérêt pour le développement de la main-d’œuvre, la collaboration et la communication scientifique.
Lara Pacheco, Université de São Paulo, Brésil
Lara Pacheco est doctorante en génétique à l’Université de São Paulo et chercheuse invitée à l’Université Duke. Ses recherches portent sur les approches qui permettent de reprogrammer le devenir des cellules en vue de générer des cellules hépatiques induites in vitro. Elle apportera au groupe un point de vue international en matière de formation et représentera la communauté croissante des chercheurs en cellules souches de l’Amérique latine.
Laura Stankiewicz, Ph. D., United Therapeutics, Canada
Laura Stankiewicz est ingénieure biomédicale et responsable du programme Thymus-Based Therapeutics chez United Therapeutics. Elle a obtenu son doctorat à l’Université de la Colombie-Britannique, au terme de recherches portant sur la biologie du thymus humain, l’omique spatiale et le développement des lymphocytes T. Elle conjugue dans ses travaux actuels des plateformes immunitaires dérivées de cellules souches et des connaissances translationnelles pour faire progresser les thérapies régénératrices ciblant l’immunosénescence.
Naveed Tavakol, Ph. D., Columbia University, États-Unis
Naveed Tavakol est un ingénieur biomédical dont le champ d’expertise englobe les systèmes microphysiologiques, les technologies liées aux cellules souches pluripotentes et adultes, et la modélisation translationnelle des maladies. Formé au Lab for Stem Cells and Tissue Engineering de l’Université Columbia, il cherche notamment à concevoir des modèles de moelle osseuse pour étudier les interactions immunitaires qui favorisent la santé et les maladies. Il s’intéresse particulièrement à la diffusion scientifique et à la création de ponts entre les diverses communautés de la recherche biomédicale.
Ce partenariat reflète l’engagement commun de l’ISSCR et du RCS à rassembler la communauté mondiale des cellules souches autour de la priorité stratégique du développement de la main-d’œuvre dans le domaine. Lors de l’assemblée annuelle 2026 de l’ISSCR, qui se tiendra du 8 au 11 juillet 2026 à Montréal, au Canada, le groupe de travail organisera une séance spéciale pour faire état de leurs progrès et de leurs premiers constats. D’autres mises à jour seront présentées lors des Réunions Till & McCulloch du RCS, qui se tiendront du 9 au 11 novembre 2026 à Vancouver, au Canada. Le groupe de travail mobilisera également diverses parties prenantes mondiales par le biais d’actions de sensibilisation ciblées, notamment un sondage public prévu au printemps de 2026. Les activités en cours et les étapes importantes franchies seront communiquées sur le site Web de l’Initiative.
À propos de l’ISSCR
Comptant près de 5 000 membres issus de plus de 80 pays, l’International Society for Stem Cell Research (@ISSCR) est la principale organisation interdisciplinaire mondiale à vocation scientifique consacrée à la recherche sur les cellules souches et à son application clinique. La mission de l’ISSCR est de promouvoir l’excellence dans la science des cellules souches et ses applications à la santé humaine.
À propos du Réseau de cellules souches
Le Réseau de cellules souches (RCS) est un organisme canadien sans but lucratif qui soutient quatre principaux objectifs : financer la recherche sur les cellules souches et la médecine régénératrice (MR); former la prochaine génération de travailleurs hautement qualifiés; mobiliser les connaissances issues de la recherche; et améliorer la préparation à la commercialisation des innovations liées aux cellules souches et à la MR. Du laboratoire jusqu’au stade clinique, l’objectif du RCS est de propulser, grâce à la recherche en médecine régénératrice, le développement de thérapies et de technologies salvatrices, pour le bien de tous et de toutes. Créé en 2001, avec le soutien du gouvernement canadien, le RCS a financé plus de 280 projets de recherche et 30 essais cliniques menés par des experts de 350 groupes de recherche canadiens. Depuis sa création, le RCS a contribué au démarrage ou à l’amélioration de plus de 28 entreprises biotechnologiques et à la formation de plus de 7 900 travailleurs hautement qualifiés. En 2023, le gouvernement du Canada a annoncé l’octroi d’un financement supplémentaire au RCS par le biais du Fonds stratégique des sciences, qui soutiendra les activités et la recherche sur le RCS jusqu’à la fin de la décennie.
350, rue Albert,
Bureau 325
Ottawa (Ontario)
K1R 1A4
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