Comité du programme scientifique

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Michael Rudnicki

Directeur scientifique, Réseau de cellules souches; scientifique principal et directeur, Centre Sprott de recherche sur les cellules souches de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Biographie

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Le Dr Michael Rudnicki est le scientifique en chef et le directeur du Centre Sprott de recherche sur les cellules souches de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa. Il est également professeur au département de médecine de l’Université d’Ottawa. Les travaux du Dr Rudnicki lui ont valu de nombreuses distinctions. Notamment, une chaire de recherche du Canada de niveau 1c a été nommée en son honneur, il a été nommé chercheur international de l’institut médical Howard Hughes pour deux périodes consécutives, et il a reçu le titre de membre de la Société royale du Canada et d’officier de l’Ordre du Canada.

Le Dr Rudnicki est un chef de file de renom international en génétique moléculaire et en médecine régénérative dont les recherches ont transformé notre compréhension du processus de développement et de régénération des muscles et ont stimulé l’élaboration de nouvelles approches moléculaires et à base de cellules souches pour le traitement de la dystrophie musculaire et d’autres troubles neuromusculaires. La principale découverte du Dr Rudnicki constitue l’identification et la caractérisation des cellules souches musculaires. Ces travaux ont bousculé le milieu qui a alors entrepris l’étude de la myogenèse régénérative chez l’adulte, et ils ont ouvert la voie aux nouvelles approches moléculaires et à base de cellules souches pour le traitement de la dystrophie musculaire et d’autres troubles neuromusculaires. Le Dr Rudnicki est membre des comités éditoriaux des revues Cell Stem Cell, Journal of Cell Biology et Stem Cells. Il est aussi co-éditeur en chef fondateur de la revue Skeletal Muscle. Le Dr Rudnicki a organisé de nombreux congrès internationaux de recherche et il a été directeur fondateur de la Society for Muscle Biology.

À titre de directeur scientifique du RCS, le Dr Rudnicki fournit orientation et leadership pour le programme de recherche du RCS. Il est également président du Comité de gestion de la recherche du RCS et membre du Conseil d’administration.

Jon Draper

Jon Draper

Vice-président à la recherche et à la formation

Biographie

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Jon Draper s’est joint au RCS en 2018. Il est responsable de la conception stratégique et du déploiement des programmes de recherche et de formation du RCS. Avant de se joindre au RCS, M. Draper a travaillé intensivement dans le domaine des cellules souches pluripotentes humaines pendant deux décennies. Il a apporté de nombreuses contributions à la caractérisation de ces cellules remarquables, notamment en relevant leur capacité à accumuler des anomalies génétiques qui ont des implications pour leur utilisation dans des applications de médecine régénératrice. Pendant 10 ans, il a été titulaire d’une Chaire de recherche du Canada et a dirigé un groupe de recherche au sein du Stem Cell and Cancer Research Institute de l’Université McMaster. Son groupe a utilisé des cellules souches pluripotentes humaines pour étudier les mécanismes d’engagement du destin cellulaire, en plus d’établir des systèmes de production in vitro de modèles humains, y compris d’organoïdes intestinaux, pour l’étude de la pathogenèse des maladies. M. Draper est un membre actif de la communauté de la recherche sur les cellules souches. Il a notamment contribué à des initiatives telles que l’International Stem Cell Initiative, siège au conseil de l’Ontario Institute for Regenerative Medicine et, depuis peu, participe au groupe de travail de l’Initiative sur les normes de recherche sur les cellules souches pluripotentes de l’International Society for Stem Cell Research (ISSCR).

Gary Bader

Université de Toronto

Biographie

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Gary Bader est professeur au Donnelly Centre de l’Université de Toronto, ainsi que spécialiste en biologie computationnelle. Le laboratoire Bader développe des méthodes computationnelles ainsi qu’une théorie écosystémique de la fonction tissulaire qui prend en compte les interactions intercellulaires, la croissance cellulaire et les mécanismes internes des cellules, tels que les voies métaboliques, les réactions et les relations causales, afin de mieux comprendre le développement humain, le cancer et les processus régénérateurs de guérison des blessures. Pour en savoir plus : http://baderlab.org

Penney Gilbert

Université de Toronto

Biographie

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Penney Gilbert est professeure agrégée à l’Institute of Biomedical Engineering de l’Université de Toronto, où elle a occupé la Chaire de recherche du Canada en réparation endogène. Son équipe interdisciplinaire étudie la mécanobiologie des cellules souches musculaires et met au point des modèles de culture tridimensionnels des muscles squelettiques humains, dans le but d’identifier les voies de signalisation pouvant être modulées pour améliorer la santé des muscles squelettiques.

Max Paganelli

CHU Sainte-Justine et Université de Montréal

Biographie

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Clinicien, scientifique et entrepreneur, Massimiliano Paganelli est professeur agrégé de pédiatrie à l’Université de Montréal ainsi qu’hépatologue spécialisé en greffes pédiatriques et chercheur au CHU Sainte-Justine, à Montréal. Après avoir terminé ses études de médecine et sa formation en pédiatrie à Rome, en Italie, le Dr Pagnanelli s’est spécialisé en hépatologie et en greffes hépatiques à Bruxelles, en Belgique, et a obtenu son doctorat en hépatologie et en thérapies cellulaires à l’Université catholique de Louvain. Recruté par le CHU Sainte-Justine en 2015, il est financé par le FRQS à titre de clinicien-chercheur de niveau Junior 2 et dirige un laboratoire financé par les IRSC, le CRSNG et le Réseau de cellules souches. L’équipe de son laboratoire utilise des tissus hépatiques dérivés de cellules souches pour étudier et traiter des maladies hépatiques graves touchant les enfants et les adultes. Il a créé et dirige Morphocell Technologies Inc., une entreprise de médecine régénératrice qui développe des thérapies cellulaires et tissulaires révolutionnaires pour les maladies hépatiques. Sous sa direction, la société Morphocell s’est assurée un financement de série A de 50 millions de dollars américains, s’est développée pour compter aujourd’hui 50 employés et a ouvert des bureaux et des laboratoires dans trois pays. Son siège social est situé dans la région métropolitaine de Montréal. Par l’intermédiaire de Morphocell Technologies, il met les fruits de ces recherches au service des patients.

Fabio Rossi

Université de Colombie-Britannique

Biographie

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Le Dr Fabio Rossi a obtenu son doctorat en médecine à l’Université de Gênes, en Italie, sa ville natale. Il a fait ses études de troisième cycle sous la supervision de Thomas Graf, aux Laboratoires européens de biologie moléculaire à Heidelberg, en Allemagne. Il a été chercheur postdoctoral, puis chercheur principal au laboratoire d’Helen Blau à l’Université de Stanford, où il a mis au point un test d’interaction protéique commercialement fructueux basé sur la complémentation enzymatique. Il s’est joint à l’Université de la Colombie-Britannique en tant que chercheur indépendant en 2001. Il a été directeur du Centre de recherche biomédicale pendant plus d’une décennie, de même que le premier directeur adjoint de la recherche à l’École d’ingénierie biomédicale sur le campus de Vancouver de l’Université de la Colombie-Britannique. Il a siégé au conseil d’administration du Réseau des cellules souches. Ses recherches portent sur les interactions entre le stroma et les cellules inflammatoires, ainsi que sur leur rôle dans la régénération. Parmi ses contributions notables, on peut citer la première étude démontrant que les microglies du système nerveux central sont indépendantes de l’hématopoïèse de la moelle osseuse, ainsi que la première description des cellules responsables de l’infiltration fibro-adipose dans les muscles squelettiques chroniquement endommagés, et de leur rôle dans la régénération.

Amy Wong

Chercheuse principale, Hospital for Sick Children; professeure adjointe, Université de Toronto

Biographie

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Amy Wong est une experte de premier plan dans la modélisation à base de cellules souches des maladies respiratoires. Ses travaux avant-gardistes ont permis de mettre au point des méthodes fiables pour générer des cellules épithéliales matures des voies respiratoires à partir de cellules souches pluripotentes humaines (Wong et coll., Nature Biotechnology, 2012), démontrant que ces cultures dérivées de cellules souches peuvent reproduire fidèlement la biologie des voies respiratoires et servir de plateformes puissantes pour étudier le développement des cellules des voies respiratoires et la fibrose kystique (FK), et évaluer de nouveaux traitements de précision pour la FK.

Son programme de recherche exploite des modèles précliniques uniques du poumon humain, notamment des tissus dérivés de SCPi et des tissus primaires, afin d’analyser les mécanismes moléculaires et cellulaires qui régissent le développement et les maladies pulmonaires. Ces connaissances fondamentales sont mises à profit pour élucider les origines des maladies pulmonaires et orienter le développement de thérapies transformatrices pour les affections pulmonaires tant congénitales qu’acquises. Forte de ses collaborations stratégiques et de sa volonté d’avoir un impact concret, Amy Wong travaille à l’avancement d’une médecine de précision du système respiratoire où les percées fondamentales alimentent l’innovation thérapeutique.