Les comités du RCS

Les comités du RCS

Les comités du RCS

Comité des chercheurs en début de carrière du Réseau de cellules souches

L’objectif du comité des chercheurs en début de carrière (CCDC) est de soutenir le Réseau de cellules souches (RCS) dans l’élaboration et la mise en œuvre d’activités visant à mettre en évidence et à soutenir la croissance des chercheurs en début de carrière (CDC) œuvrant dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénératrice. Le RCS cherche à offrir aux membres de la communauté des CDC les compétences et le soutien nécessaires pour mettre en place des programmes de recherche de calibre mondial et lancer leur carrière dans le milieu universitaire.

Membres du comité

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Comité des chercheurs en début de carrière du Réseau de cellules souches

L’objectif du comité des chercheurs en début de carrière (CCDC) est de soutenir le Réseau de cellules souches (RCS) dans l’élaboration et la mise en œuvre d’activités visant à mettre en évidence et à soutenir la croissance des chercheurs en début de carrière (CDC) œuvrant dans le domaine des cellules souches et de la médecine régénératrice. Le RCS cherche à offrir aux membres de la communauté des CDC les compétences et le soutien nécessaires pour mettre en place des programmes de recherche de calibre mondial et lancer leur carrière dans le milieu universitaire.

Processus clos

Le processus de candidature est clos

Le RCS ne recherche pas actuellement de nouveaux membres pour son Comité des chercheurs en début de carrière (CCDC).

Revenez nous voir bientôt!

Matthew Buechler

Matthew Buechler, co-vice-président

Professeur adjoint, Université de Toronto

Biographie

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Matthew Buechler a obtenu son doctorat au laboratoire de Jessica Hamerman, Ph. D., à l’Université de Washington. Il a ensuite suivi une formation postdoctorale avec Shannon Turley, Ph. D., à Genentech. En 2021, il a ouvert un laboratoire à l’Université de Toronto, au sein du Département d’immunologie. Son équipe étudie le rôle des fibroblastes dans la médiation de l’inflammation et dans la régénération. Matthew Buechler est également président associé du comité de bien-être, d’inclusion, de diversité et d’équité de l’Université de Toronto et directeur du Centre for Immune Analytics.

Nirosha Murugan

Nirosha Murugan, Ph. D., co-vice-président

Chaire de recherche distinguée Laurier, professeur adjointe, Département des sciences de la santé, Université Wilfrid-Laurier

Biographie

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Nirosha Murugan, Ph. D., est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 en biophysique tissulaire. Elle a commencé sa carrière universitaire comme professeure adjointe dans le Nord de l’Ontario, au Département de biologie de l’Université Algoma, avant de se joindre à Université Wilfrid-Laurier en tant que titulaire de la chaire de recherche distinguée Laurier et professeure adjointe en sciences de la santé. Elle a obtenu son doctorat en sciences biomoléculaires avec spécialisation en biophysique du cancer et en neuroscience – financé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada – à l’Université Laurentienne. À cette université, elle a mis au point des outils biophysiques de détection non invasive de la formation précoce du cancer et de reprogrammation des tissus malins en exploitant la dynamique des canaux ioniques. Doctorante à l’Université Tufts, elle a mis au point avec ses collègues stagiaires Michael Levin et David Kaplan une plateforme brevetée s’appuyant sur la biologie régénératrice et l’ingénierie biomédicale pour stimuler les voies de développement latentes afin de régénérer des membres fonctionnels chez des animaux ne disposant pas du pouvoir de régénération. Aujourd’hui à la tête de son propre laboratoire, Mme Murugan bénéficie du soutien d’organismes de financement nationaux et internationaux, dont le Programme des chaires de recherche du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, la Fondation canadienne pour l’innovation et le Fonds Nouvelles frontières en recherche. L’objectif principal de son laboratoire est de comprendre comment les signaux biophysiques peuvent interagir avec divers microenvironnements pour guider la différenciation des cellules souches vers la régénération de membres entiers et reprogrammer les états pathologiques, dans le but ultime de transformer ces découvertes fondamentales en applications cliniques.

Alexander Baker

Alexander Baker

Professeur adjoint, Université Dalhousie

Biographie

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Alexander Baker, Ph. D., est professeur adjoint au Département de chimie de l’Université Dalhousie, à Halifax (Nouvelle-Écosse), depuis 2023. Il détient un baccalauréat en sciences spécialisé en chimie et en biochimie de cette même université, ainsi qu’un doctorat en génie chimique et en chimie appliquée, avec spécialisation conjointe en génie biomédical, de l’Université de Toronto. Réalisés sous la direction de Molly Shoichet, Ph. D., ses travaux de doctorat portaient sur la mise au point d’hydrogels issus de la chimie click et de modèles tridimensionnels de cancer in vitro destinés au criblage de médicaments. Il a ensuite effectué deux stages postdoctoraux à l’Université de Toronto. Au sein du laboratoire de Molly Shoichet, il a mis au point des hydrogels intraoculaires injectables destinés au traitement du décollement de la rétine et a cofondé Synakis. Alexander Baker s’est ensuite joint au groupe de biologie synthétique de Keith Pardee, Ph. D., où il a mené des recherches sur les diagnostics multiplexés, la synthèse de protéines acellulaire et l’élargissement du code génétique par l’incorporation d’acides aminés non canoniques.

Le Baker Research Group élabore des biomatériaux fonctionnels souples, des technologies biologiques synthétiques et des stratégies d’ingénierie protéique, qui répondent aux défis de la médecine régénératrice. Ses recherches actuelles combinent les hydrogels dynamiques, la synthèse de protéines acellulaire et les technologies faisant appel aux acides aminés non canoniques afin de créer des biomatériaux et des thérapies protéiques de nouvelle génération.

Anthony Flamier

Anthony Flamier

Professeur adjoint à l’Université de Montréal; chercheur principal au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine

Biographie

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Anthony Flamier, Ph. D., est professeur adjoint de recherche au Département de neurosciences de l’Université de Montréal et chercheur principal au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. Après avoir obtenu son doctorat en neurosciences à l’Université de Montréal, il a suivi une formation postdoctorale à l’Institut de recherche biomédicale Whitehead, du Massachussetts Institute of Techology (MIT), dans le laboratoire de Rudolf Jaenisch, Ph. D.

Les recherches d’Anthony Flamier portent sur l’utilisation de modèles de cellules souches pluripotentes humaines dans l’étude des mécanismes cellulaires et moléculaires à l’origine des troubles neurodéveloppementaux et neurodégénératifs, et mettent particulièrement l’accent sur le syndrome de Rett ainsi que sur les encéphalopathies développementales et épileptiques. Son laboratoire combine l’utilisation de cellules souches pluripotentes induites, d’organoïdes cérébraux, de l’édition génomique, du séquençage unicellulaire, de tests fonctionnels sur les neurones et d’approches fondées sur l’ARN pour modéliser les mécanismes pathologiques et repérer des stratégies thérapeutiques potentielles.

Nicole Krentz

Professeure adjointe, Université de la Colombie-Britannique

Biographie

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Nicole Krentz est professeure adjointe à la Faculté des sciences pharmaceutiques de l’Université de la Colombie-Britannique. Elle a obtenu son baccalauréat en biologie cellulaire et génétique à l’Université de la Colombie-Britannique. Elle a ensuite fait un doctorat en biologie cellulaire et du développement à l’Université de Colombie-Britannique, menant sa recherche sur une approche de médecine régénératrice visant à traiter le diabète de type 1 à l’aide de cellules souches embryonnaires humaines. Dans le cadre de ses études postdoctorales, Mme Krentz a suivi une formation au Wellcome Centre for Human Genetics de l’Université d’Oxford et au Département d’endocrinologie pédiatrique de l’Université de Stanford, où elle a étudié la génétique du diabète de type 2.  

Mme Krentz étudie la pathogenèse du diabète dans le but d’éclairer les approches de médecine régénératrice envisagées pour traiter cette maladie. Combinant son expertise en biologie du développement et en génétique humaine, elle s’intéresse en particulier au développement normal des cellules métaboliques et à la manière dont les anomalies dans ce processus conduisent à des maladies. Elle a remporté plusieurs prix ainsi que plusieurs bourses de voyage en reconnaissance de l’excellence de ses travaux. Outre ses activités de recherche, Nicole Krentz a été invitée à présenter ses travaux lors de diverses rencontres, de séances de réseaux de formation et d’événements publics. 

Marcelo Muñoz

Chercheur associé, Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa

Biographie

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Marcelo Muñoz, chercheur en début de carrière à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, mène des travaux d’ingénierie des biomatériaux et de conception de peptides bioactifs qui font progresser la médecine régénératrice. Ses recherches visent à mettre au point des systèmes implantables qui permettraient de guider activement la réparation tissulaire plutôt que de simplement remplacer passivement les structures endommagées, en particulier pour le domaine des traitements cardiovasculaires, où l’échec des greffons vasculaires de petit diamètre demeure actuellementun problème clinique important. 

Après avoir fait sa formation de pharmacien et de chimiste à l’Université pontificale catholique du Chili et ayant été reconnu comme le meilleur pharmacien diplômé du pays, M. Muñoz a obtenu son doctorat en chimie en 2017, travaillant sur des thérapies photochimiques. Depuis, ses recherches se sont orientées vers des stratégies translationnelles de médecine régénératrice intégrant des éléments de la science des matériaux, de la biologie et de la chirurgie clinique. 

À l’Institut de cardiologie d’Ottawa, il développe des hydrogels bio-instructifs, des peptides modulateurs de la fibrine et des technologies de formation in situ de greffons vasculaires visant à contrôler la coagulation, l’endothélialisation et le remodelage tissulaire à long terme. Ses travaux ont pour objectif de recréer le microenvironnement régénératif nécessaire à une guérison stablelors de la mise en place de dispositifs en contact avec le sang, comblant ainsi le fossé entre les découvertes en biologie cellulaire et les thérapies applicables en milieu clinique. Ce programme combine la fabrication de pointe, l’ingénierie peptidique guidée par l’IA et la conception axée sur les besoins des chirurgiens pour mettre au point des implants régénératifs de nouvelle génération. 

M. Muñoz est l’auteur de nombreuses publications dans le domaine des biomatériaux et des thérapies régénératrices et détient des droits de propriété intellectuelle sur des technologies de génération de greffons vasculaires peu invasifs. Ses recherches mettent l’accent sur la translation clinique et contribuent au paradigme émergent selon lequel la médecine régénératrice ne repose pas seulement sur les cellules, mais aussi sur des environnements biologiques conçus pour guider l’intégration fonctionnelle des tissus. 

Samantha Payne

Samantha Payne

Professeure adjointe, Université de Guelph

Biographie

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Samantha Payne est actuellement professeure adjointe au Département des sciences biomédicales de l’Université de Guelph, en Ontario. Elle détient un baccalauréat et une maîtrise ès sciences de l’Université de Guelph. Elle a obtenu un doctorat en génie chimique et chimie appliquée à l’Université de Toronto, dans le cadre duquel elle s’est penchée sur l’élaboration de stratégies de transplantation cellulaire pour la réparation du cerveau après un accident vasculaire cérébral. Elle a ensuite occupé un poste de boursière postdoctorale à l’Université Tufts, où elle a étudié le rôle de la signalisation bioélectrique dans le cancer du sein. L’objectif de recherche du laboratoire Payne est de comprendre comment le système nerveux périphérique contrôle les fonctions biologiques importantes à la suite d’une lésion tissulaire. Le laboratoire utilise une variété de cultures cellulaires et de modèles animaux pour étudier l’interaction des nerfs périphériques avec les fibroblastes, les cellules souches et d’autres types de cellules dans le but de mettre au point des stratégies thérapeutiques de prévention de la cicatrisation et favoriser la guérison des plaies et la régénération des tissus. Le programme de recherche de Mme Payne est soutenu par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, par le Réseau de cellules souches et la Fondation canadienne pour l’innovation.

Karun K. Singh

Karun K. Singh

Scientifique principal, Institut de recherche Krembil, Réseau universitaire de santé; Professeur agrégé, Faculté de médecine, Université de Toronto

Biographie

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Karun Singh est scientifique principal à l’Institut d’ophtalmologie Donald K. Johnson et à l’Institut de recherche Krembil, du Réseau universitaire de santé, depuis 2020. Il est professeur agrégé au Département d’ophtalmologie et de sciences de la vision et au Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie de la Faculté de médecine de l’Université de Toronto. De 2012 à 2020, il a travaillé à l’Université McMaster comme scientifique et responsable du programme neuronal à l’Institut de recherche sur les cellules souches et sur le cancer, titulaire de la chaire David Braley de recherche sur les cellules souches et professeur agrégé au Département de biochimie et de sciences biomédicales. Son laboratoire utilise des modèles d’organoïdes et d’assembloïdes 3D neuronaux dérivés de patients, en combinaison avec des approches multiomiques, pour étudier les troubles neurodéveloppementaux et les troubles neurologiques et visuels chez l’adulte. L’objectif à long terme est de se servir de ces plateformes pour étudier l’étiologie des maladies et concevoir des approches de médecine régénérative telles que les thérapies géniques. Ce laboratoire bénéficie d’un financement national et international provenant des Instituts de recherche en santé du Canada, du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, du Réseau de cellules souches, du Fonds Nouvelles frontières en recherche, d’E-Rare, d’ERA-NET et de l’Institut ontarien du cerveau.

Tyler Wenzel

Tyler Wenzel

Professeur adjoint, Université de la Saskatchewan, Département de psychiatrie

Biographie

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Tyler Wenzel, Ph. D., B. Éd., est professeur adjoint, enseignant agréé au Canada et défenseur des soins de santé. Le laboratoire de M. Wenzel est situé à l’Université de la Saskatchewan, dans le Département de psychiatrie clinique. L’un des axes de sa recherche est le remplacement des cellules immunitaires du cerveau pour traiter différentes maladies de l’enfant et de l’adulte. M. Wenzel travaille avec des neurochirurgiens et des neurochirurgiens pédiatriques, des psychiatres et des pédiatres spécialisés dans le développement neurologique pour faciliter la mise au point de ces thérapies cellulaires et en assurer la pertinence clinique. En outre, il travaille avec des patients partenaires partout en Amérique du Nord à trouver des moyens d’améliorer les soins qui leur sont prodigués.

Avant d’être chercheur, M. Wenzel a été enseignant et chef d’un département d’éducation spécialisée en Colombie-Britannique. À ce titre, il a enseigné à des élèves du secondaire présentant divers obstacles à l’apprentissage et a conçu des plans de cours accessibles qui ont encouragé l’assiduité et la participation. M. Wenzel a obtenu son doctorat à l’Université de la Colombie-Britannique et a effectué son stage postdoctoral à l’Université de la Saskatchewan, où il a mis sur pied le premier centre consacré aux cellules souches de l’établissement. Comme boursier postdoctoral, il a élaboré des modèles organoïdes cérébraux et intestinaux de maladies comme la maladie de Crohn et la maladie d’Alzheimer afin de mieux comprendre les mécanismes qui les sous-tendent.

Comité d’éducation et de formation

Le Comité de formation et d’éducation (CFE) a pour but d’aider le Réseau de cellules souches à élaborer et à mettre en œuvre un programme de formation en médecine régénératrice destiné à faire en sorte que les travailleurs hautement qualifiés (THQ) soient capables de se mesurer à la concurrence dans l’économie du savoir du Canada et qu’ils possèdent les compétences nécessaires pour travailler dans les laboratoires de médecine régénératrice et les entreprises de biotechnologie d’aujourd’hui et de demain.

Membres du comité

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Comité d’éducation et de formation

Le Comité de formation et d’éducation (CFE) a pour but d’aider le Réseau de cellules souches à élaborer et à mettre en œuvre un programme de formation en médecine régénératrice destiné à faire en sorte que les travailleurs hautement qualifiés (THQ) soient capables de se mesurer à la concurrence dans l’économie du savoir du Canada et qu’ils possèdent les compétences nécessaires pour travailler dans les laboratoires de médecine régénératrice et les entreprises de biotechnologie d’aujourd’hui et de demain.

Processus clos

Le processus de candidature est clos

Le RCS ne recherche pas actuellement de nouveaux membres pour son Comité de la formation et de l’éducation (CFE).

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Terry Sachlos

Terry Sachlos, président

Directeur, Stem Cell Engineering Lab, York University; professeur adjoint, York University

Biographie

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Terry Sachlos est directeur du laboratoire d’ingénierie des cellules souches de l’Université York et professeur adjoint au Département de génie mécanique de la Lassonde School of Engineering de l’Université York à Toronto. Il est également directeur associé du programme des entrepreneurs en sciences et en technologie Bergeron et membre du programme d’études supérieures du Département de biologie de l’Université York. Ses recherches s’inscrivent dans le domaine de la médecine régénératrice et visent plus particulièrement à élucider les interactions entre les cellules souches et la matrice extracellulaire de la niche des cellules souches hématopoïétiques et leucémiques qui déterminent le devenir des cellules souches, et à développer des techniques d’impression en 3D de moelles osseuses vascularisées pour des applications de thérapies cellulaires et de criblage de médicaments. Avant de se joindre à l’Université de York, il a fait son doctorat à l’Université d’Oxford et a mené des recherches postdoctorales à l’Université Harvard, au MIT et à l’Université McMaster. Il est l’auteur de plusieurs articles évalués par des pairs – dont un publié dans la prestigieuse revue Cell – ont recueilli collectivement plus de 3 000 citations. Terry est un entrepreneur infatigable qui a déposé huit demandes de brevet et cofondé plusieurs jeunes entreprises pour commercialiser ses recherches. Les résultats de ses recherches sont également à l’origine d’un essai clinique visant à réorienter la thioridazine, un médicament antipsychotique bien connu, pour en faire un nouveau médicament contre la leucémie. Ses recherches sont actuellement soutenues par le CRSNG et les IRSC.

Mohsen Akbari

Mohsen Akbari

Ph. D., ing., FIAAM, MCBS, MCSME, MSRC, professeur agrégé de génie mécanique, Université de Victoria

Biographie

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Mohsen Akbari est professeur agrégé de génie mécanique, directeur du Laboratoire d’innovation en micro-ingénierie (LiME) à l’Université Victoria, professeur agrégé affilié à l’École de génie biomédical de l’Université de la Colombie-Britannique et professeur associé à l’Institut Terasaki d’innovation biomédicale et au Département de bio-ingénierie de l’Université de Californie à Riverside. En dehors de ses postes de professeur, il est membre du conseil d’administration de la Société canadienne des biomatériaux, membre du conseil d’administration de la Société canadienne de génie mécanique, membre du Center for Advanced Materials and Related Technology (CAMTEC), chercheur pour l’International Collaboration on Repair Discoveries (ICORD), membre associé du Djavad Mowafaghian Centre for Brain Health, cofondateur et directeur scientifique de 4M Biotech, et conseiller scientifique d’Apricell Biotech. M. Akbari a obtenu son doctorat à l’Université Simon Fraser et a fait son stage postdoctoral à la Faculté de médecine de l’Université Harvard et au Brigham and Women’s Hospital. Il a reçu plusieurs prix et distinctions. Il a notamment reçu le prix Keston, a été élu membre du Collège des nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada et membre à vie de l’International Association for Advanced Materials (IAAM), s’est vu décerner la Médaille du scientifique par l’IAAM, le Prix de l’excellence en enseignement de la Faculté de génie, le Prix pour la commercialisation d’une idée de la Michael Smith Foundation for Health Research, une bourse de recherche postdoctorale du CRSNG, le Prix de la recherche du Conseil pour l’innovation de la Colombie-Britannique, ainsi que le Prix de la Kaiser Foundation, en plus d’avoir été reconnu comme une étoile montante canadienne dans le domaine de la santé mondiale par Grands Défis Canada. M. Akbari est membre du comité de rédaction de Biofabrication, International Journal of Bioprinting, Micromachines and Gels. Il siège également au conseil d’administration de la Société canadienne des biomatériaux. Les résultats de ses recherches ont été publiés dans 140 articles de revues à comité de lecture et chapitres de livres, son indice h est de 46 et il a récolté plus de 9200 citations. Ses travaux ont fait la couverture de 12 revues et ont été couverts par plus de 70 médias, tels que CBC NewsTime ColonistGoogle NewsScience DailyThe Telegraph et Fortune, ainsi que sur le site Web du CRSNG.

Lorena Braid

Lorena Braid

Professeure adjointe, Département de biologie moléculaire et de biochimie, Centre de biologie cellulaire, de développement et de maladie, Université Simon Fraser; fondatrice et directrice scientifique, Aurora BioSolutions Inc.

Biographie

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Lorena Braid est professeure adjointe au Département de biologie moléculaire et de biochimie et au Centre de biologie cellulaire, de développement et de maladie de l’Université Simon Fraser, en Colombie-Britannique). Elle est également fondatrice et directrice scientifique d’Aurora BioSolutions. Après avoir obtenu un doctorat en génétique du développement et en signalisation cellulaire, Mme Braid a effectué un stage postdoctoral financé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada à Recherche et développement pour la défense Canada, où elle a étudié l’utilité des cellules stromales mésenchymateuses (CSM) en médecine militaire. Elle a ensuite fondé Aurora BioSolutions Inc., où elle dirige une équipe de recherche chargée de mettre au point des traitements robustes à base de CSM, utiles en dehors du cadre clinique pour les soins critiques aux combattants et aux blessés de masse. En récompense de sa contribution à l’avancement des thérapies par CSM, Mme Braid s’est vue attribuer en 2021 une Chaire de recherche du Canada en biologie des CSM. En septembre 2020, elle a été recrutée par l’Université Simon Fraser, où elle a mis en place le laboratoire de découverte et d’innovation en matière de CSM. Elle y bâtit une équipe multidisciplinaire qui étudiera le rôle des CSM endogènes dans la physiologie, les maladies idiopathiques et le vieillissement, et mettra au point de nouveaux biomatériaux et des modèles tissulaires tridimensionnels de haute fidélité. Ses travaux de recherche combinés visent à trouver des solutions pratiques et rentables en matière de santé, à partir des CSM ou ciblant les CSM in situ.

Maryam Faiz

Professeure agrégée, Université de Calgary

Biographie

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Maryam Faiz est professeure agrégée en neurodéveloppement à l’Université de Calgary. Ses recherches sont soutenues par la Fondation Azrieli. Après avoir fait son doctorat à l’Université autonome de Barcelone et effectué ses stages postdoctoraux à l’Université de Göteborg et au Mount Sinai Hospital de Toronto, elle a occupé pendant huit ans les fonctions de professeure adjointe, puis de professeure agrégée à l’Université de Toronto avant d’intégrer l’Université de Calgary en 2025. Les travaux du laboratoire Faiz ont pour objectif de trouver de nouveaux traitements pour les lésions et les maladies cérébrales. Selon Mme Faiz, la clé de la réparation cérébrale résiderait dans la compréhension des astrocytes. Les domaines de recherche de son laboratoire incluent : l’établissement de l’hétérogénéité des astrocytes dans le cortex en développement, les rôles joués par les astrocytes dans un cerveau lésé par un AVC et la manière dont les signaux de l’intestin peuvent influencer les réponses de ces astrocytes, ainsi que la reprogrammation directe de la lignée des astrocytes en d’autres types de cellules neuronales. 

Golnaz Karoubi

Golnaz Karoubi

Scientifique et chercheuse principale, Toronto General Hospital Research Institute; professeure adjointe, Université de Toronto

Biographie

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Golnaz Karoubi est scientifique et chercheuse principale au Toronto General Hospital Research Institute (TGHRI, University Health Network). Elle est professeure adjointe au Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie ainsi qu’au Département de génie mécanique de l’Université de Toronto. Elle a obtenu son doctorat en sciences appliquées et génie à l’Université de Toronto en 2006 et s’est jointe au programme de médecine régénératrice pulmonaire du Département de recherche clinique de l’Université de Berne, en Suisse, en tant que boursière postdoctorale. Elle est restée en 2008 à titre de chef d’équipe pour diriger les travaux de science fondamentale et translationnelle liés à la médecine régénératrice pulmonaire jusqu’en 2012. À la fin de 2012, elle s’est jointe à l’équipe du Dr Tom Waddell au TGHRI en tant qu’associée scientifique principale. Elle a été nommée scientifique adjointe au TGHRI en novembre 2019 et professeure adjointe au Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie en juillet 2020. Elle a subséquemment été nommée scientifique au TGHRI en avril 2023. Ses intérêts de recherche comprennent l’élaboration d’approches pratiques pour le traitement des maladies des poumons et des voies respiratoires. Ses études concernent principalement : (1) la régénération des voies respiratoires; (2) l’utilisation des cellules des voies respiratoires dérivées de cellules souches pour des applications d’ingénierie tissulaire; et (3) les thérapies cellulaires pour les maladies pulmonaires en phase terminale.

Shirley Mei

Shirley Mei

Chercheuse, Programme de médecine régénératrice, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Biographie

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Shirley Mei est chercheuse au sein du Programme de médecine régénératrice de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) et ancienne directrice de l’exploitation de Northern Therapeutic Inc. Comptant plus de 20 ans d’expérience du milieu universitaire et industriel, elle est spécialisée dans la découverte de nouvelles possibilités de thérapies cellulaires et géniques, dans la conception et la réalisation d’études non cliniques, toxicologiques et de biodistribution conformes à la réglementation et dans l’élaboration de programmes de chimie, de fabrication et de contrôle pour l’application clinique. L’équipe dirigée par Mme Mei, Ph. D., maîtrise la fabrication de cellules souches à grande échelle et l’optimisation du processus, le transfert de technologie, les programmes de stabilité, les essais de sécurité et la mise au point d’essais d’activité biologique. Elle a été un fer de lance dans le passage de plusieurs thérapies à base de cellules souches mésenchymateuses (CSM) du concept à l’application pratique, et notamment dans la mise au point du premier produit de CSM génétiquement modifié au monde à entamer un essai clinique de phase 1 pour les patients en état de choc septique (NCT04961658). Son laboratoire à l’IRHO étudie comment les CSM modulent les cellules immunitaires dans des maladies telles que la septicémie, le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) et la grippe H1N1, au moyen d’approches multiomiques, afin de mettre au point des thérapies cellulaires et géniques de nouvelle génération. Avant 2016, Mme Mei a été directrice de deux programmes du Fonds de recherche de l’Ontario et du réseau vasculaire canadien financés par les Instituts de recherche en santé du Canada, poste où elle a dirigé la planification stratégique, la mobilisation des parties prenantes, les programmes de formation, les initiatives de financement et l’exploitation des programmes.

Kevin Robb

Kevin Robb

Scientifique, STEMCELL Technologies

Biographie

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Kevin Robb est scientifique en recherche et développement chez STEMCELL Technologies, à Vancouver. À ce titre, il conçoit des produits et des flux de travail qui facilitent la recherche dans le domaine des cellules stromales mésenchymateuses. Avant de se joindre à STEMCELL, Kevin a obtenu un doctorat en ingénierie biomédicale à l’Université de Toronto et au Réseau universitaire de santé. Ses recherches doctorales portaient sur l’amélioration des thérapies à cellules stromales mésenchymateuses pour l’arthrose du genou et ont donné lieu à de nombreuses publications et demandes de brevet. Kevin est titulaire d’une maîtrise en sciences de l’ingénierie de l’Université Western et d’un baccalauréat spécialisé en physiologie de l’Université McGill. En dehors du laboratoire, Kevin écrit sur le perfectionnement professionnel et sur les thérapies cellulaires en tant que blogueur pour le compte du Centre pour la commercialisation de la médecine régénératrice, à Toronto.

Houman Savoji

Professeur agrégé, Polytechnique Montréal, Université de Montréal

Biographie

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Houman Savoji est professeur agrégé de génie biomédical et de mécanique à Polytechnique Montréal et chercheur principal au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, où il occupe la chaire TransMedTech en bio-impression 3D et médecine régénératrice. Il était auparavant professeur adjoint au Département de pharmacologie et de physiologie de l’Université de Montréal. Il cherche actuellement à développer des systèmes expérimentaux à base de tissus humains qui seront pertinents sur le plan physiologique afin d’étudier les fonctions, les mécanismes pathologiques et les réponses thérapeutiques de différents organes. 

Comité des communications des stagiaires

L’objectif du comité de communication des stagiaires (CCS) du SCN est de contribuer au développement et à la prestation du programme de formation du SCN pour les stagiaires de la communauté des cellules souches et de la médecine régénérative.

Membres du comité

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Comité des communications des stagiaires

L’objectif du comité de communication des stagiaires (CCS) du SCN est de contribuer au développement et à la prestation du programme de formation du SCN pour les stagiaires de la communauté des cellules souches et de la médecine régénérative.

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Le processus de candidature est clos

Le RCS ne recherche pas actuellement de nouveaux membres pour son Comité des communications des stagiaires (CCS).

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Dylan Siriwardena

Dylan Siriwardena, président

Postdoctorant, Université de Toronto

Biographie

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Dylan Siriwardena est postdoctorant au laboratoire d’Aaron Wheeler à l’Université de Toronto. Ses recherches visent à mieux comprendre la formation précoce du placenta et à mettre au point des diagnostics prénataux pour les troubles congénitaux et placentaires. Il est passionné par les communications scientifiques et a participé à de nombreux événements de sensibilisation, notamment à des activités des organismes Parlons Cellules Souches et Science Rendezvous. Lorsqu’il n’est pas au laboratoire, il aime faire du patin à roues alignées, courir et jouer à Donjons et Dragons.

Alex Cho

Alex Cho, vice-président

Doctorant, Université de Toronto

Biographie

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Alex est doctorant affilié au Département de physiologie de l’Université de Toronto et travaille sous la supervision de Cristina Nostro, Ph. D., à l’Institut de cellules souches McEwen. Dans le cadre de ses recherches, il étudie la différenciation des cellules souches pluripotentes en cellules pancréatiques pour l’étude du développement du pancréas et la pathogenèse du diabète lié à la fibrose kystique. Alex a une passion pour la communication scientifique, le perfectionnement professionnel des diplômés et la croissance de réseaux scientifiques diversifiés et inclusifs. Lorsqu’il ne nourrit pas des cellules, Alex lit, écoute de la musique, fait de la pâtisserie, prend des photos de son chien ou travaille à son nouveau projet artistique.

Nouran Al-Banaa

Doctorante, Université Western

Biographie

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Nouran Al-Banaa est doctorante au laboratoire Hess du Robarts Research Institute de lUniversité Western. Ses recherches visent à exploiter et à optimiser le sécrétome des cellules stromales mésenchymateuses (CSM) afin de favoriser la régénération endogène des îlots pancréatiques et daméliorer la maturation des cellules de type îlots dérivées de cellules souches pluripotentes (CSP) dans le contexte du diabète de type1 auto-immun. En dehors du laboratoire, elle aime faire de la course, lire, passer du temps avec sa famille et participer à des activités de vulgarisation scientifique.

Ohanes Ashekyan

Doctorant, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, Université d’Ottawa

Biographie

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Je suis doctorant à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, affilié à l’Université d’Ottawa. Sous la supervision de Michael Rudnicki, Ph. D., du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott, j’étudie le rôle des ARN non codants dans la quiescence des cellules souches musculaires. Plus précisément, j’utilise des méthodes de pointe de préparation de bibliothèques de séquençage de nouvelle génération pour cartographier le transcriptome complet des cellules souches musculaires, qui comprend divers types d’ARN, dont certains ont des fonctions de codage de protéines et d’autres des fonctions de régulation. Dans mon travail, je fais appel à une combinaison de méthodes expérimentales et computationnelles pour cerner et caractériser le rôle fonctionnel d’ARN non codants candidats dans le maintien et la régénération des cellules souches musculaires. Je suis passionné par l’idée de donner aux étudiants les moyens de réussir leur carrière dans le milieu universitaire ou dans l’industrie. Étant donné la diversité des compétences requises dans les carrières en sciences de la vie, je pense que le mentorat et les initiatives de perfectionnement permanent des compétences sont essentiels aux stagiaires. En dehors de la science, je suis violoniste : je donne des concerts et j’enseigne. De plus, je suis passionné de sport (football et basketball) et de Formule 1.

Shahnaz Babaei Abraki

Shahnaz Babaei Abraki

Chercheuse postdoctorale, Université de Calgary

Biographie

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Je suis chercheuse postdoctorale à l’Université de Calgary, spécialisée dans les cellules souches pluripotentes. Je possède plus de deux ans d’expérience postdoctorale en Alberta, et mes recherches portent sur les techniques d’édition génomique, la différenciation des cellules souches et le criblage à haut débit pour les applications thérapeutiques. J’ai beaucoup travaillé à la mise au point d’organoïdes rétiniens et je me consacre à l’avancement de l’ingénierie tissulaire et des thérapies régénératrices. Mon objectif est d’étudier l’intégration des solutions à base de cellules souches dans les applications cliniques afin d’améliorer les résultats thérapeutiques.

Haider Bilal

Haider Bilal

Étudiant à la maîtrise, Université Simon Fraser

Biographie

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Haider est étudiant à la maîtrise à l’Université Simon Fraser, où il a obtenu un baccalauréat ès sciences spécialisé en biologie moléculaire et biochimie. Il effectue actuellement des recherches sur les cellules souches mésenchymateuses et sur les maladies neurodégénératives, sous la supervision de Lorena Braid, Ph. D. Chercheur depuis quatre ans, il se passionne pour la promotion de la médecine régénératrice et pour la création d’un environnement dans lequel les stagiaires peuvent accroître leurs compétences et leur confiance. En dehors du laboratoire, Haider se détend chez lui avec ses deux chats ou, si le soleil est au rendez-vous, fait de la randonnée avec des amis.

Giada Castagnola

Doctorante, Université McGill

Biographie

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Giada Castagnola est doctorante à lUniversité McGill, où elle étudie sous la direction de Terry Hébert. Dans le cadre du projet Cœur dans une boîte de Petri, elle modélise en laboratoire des maladies cardiovasculaires à l’aide de modèles dérivés de cellules souches pour mieux comprendre ces pathologies. Alors que ses travaux antérieurs visaient à mettre au point un processus de caractérisation des cellules cardiaques issues de patients, elle cherche actuellement à mieux comprendre le rôle joué par les mutations génétiques dans le développement des maladies cardiaques. Elle participe également à des initiatives de vulgarisation et de communication scientifiques et est membre de plusieurs comités. En dehors de ses activités scientifiques, elle aime essayer de nouvelles recettes en cuisine, lire les romans policiers de l’heure et faire de longues promenades avec son chien. 

Nerea Cuesta-Gomez

Nerea Cuesta-Gomez

Postdoctorante, Université de l’Alberta

Biographie

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Nerea Cuesta-Gomez est postdoctorante au laboratoire d’Andrew Pepper et de Greg Korbutt à l’Université de l’Alberta. Ses recherches portent sur l’utilisation des cellules stromales mésenchymateuses pour la vascularisation des tissus et sur la greffe d’îlots de Langerhans pour le traitement du diabète de type 1. Elle est profondément engagée dans la promotion de l’équité et de la diversité au sein de la communauté de la recherche sur les cellules souches. Consciente de l’importance de la diversité des points de vue et des expériences pour stimuler l’innovation, elle se consacre à la promotion des pratiques inclusives qui permettent aux personnes issues de milieux sous-représentés de s’épanouir dans les STIM. Mme Gomez estime que promouvoir un environnement diversifié et inclusif enrichit non seulement le discours scientifique, mais renforce également les fondements éthiques de nos entreprises de recherche. En dehors du laboratoire, elle aime parcourir le monde, skier et passer du temps avec son chien, sa famille et ses amis.

Mark Danesh

Doctorant, Université York

Biographie

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Mark est doctorant à lUniversité York, où il étudie sous la direction des professeurs Anthony Scimè et Tara Haas. Ses recherches portent sur le rôle que joue le stress métabolique dans le potentiel régénérateur des cellules souches du muscle squelettique. Il promeut avec passion l’établissement d’un environnement où les stagiaires peuvent mettre en valeur leurs talents et progresser dans leur parcours professionnel.

Pauline Garcia

Pauline Garcia

Chercheuse postdoctorale, Université de Montréal

Biographie

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Pauline est chercheuse postdoctorale et travaille actuellement dans le laboratoire de Nicolas Dumont, au CHU Sainte-Justine, à Montréal. Elle a découvert les cellules souches musculaires lors de son séjour au laboratoire de Jérôme Feige, en Suisse, et a étudié au doctorat dans ce domaine, aux côtés de Fabien Le Grand, à Lyon, en France, pendant quatre ans, où elle a observé ces cellules pendant la régénération des muscles squelettiques. Elle effectue actuellement des études postdoctorales, où elle cherche à comprendre les défauts des cellules souches musculaires dans le cadre de la dystrophie myotonique de type 1. Elle aime interagir avec les gens, courir et sortir du laboratoire avec son collègue.

Ali Mousavi

Chercheur postdoctoral, Centre universitaire de santé McGill

Biographie

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Ali Mousavi est chercheur postdoctoral au Centre universitaire de santé McGill et travaille comme chercheur invité au Conseil national de recherches du Canada sous la supervision du Dr Renzo Cecereet de Teodor Veres. Ses recherches visent à développer des plateformes avancées de type «organes sur puce», qui serviront à modéliser les maladies cardiovasculaires humaines et à améliorer lévaluation thérapeutique préclinique. Il a fait son doctorat en génie biomédical à lUniversité de Montréal et au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, où il a créé des modèles innovants de «cœurs sur puce» à partir de cellules souches pluripotentes induites humaines issues de patients afin détudier la fonction et les mécanismes pathologiques du cœur. Il est actuellement titulaire d’une prestigieuse bourse du Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) et ses travaux intègrent des tissus cardiaques et hépatiques dans des systèmes microphysiologiques afin de mieux modéliser les dérèglements fonctionnels complexes du corps humain in vitro. Ses recherches interdisciplinaires combinent l’ingénierie des biomatériaux, la microfluidique, les technologies des cellules souches et l’ingénierie tissulaire. Son objectif est de transformer les plateformes de bio-ingénierie en outils cliniquement pertinents pour la médecine personnalisée. En dehors du laboratoire, il aime voyager, faire de la randonnée, écouter de la musique, lire, découvrir de nouveaux plats, faire de la photographie et jouer au tennis. 

Alexandra Noble

Étudiante en maîtrise, Université de Guelph

Biographie

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Alex Noble, étudiante en maîtrise à lOntario Veterinary College, mène dans les laboratoires Payne et Vickaryous des recherches qui visent à répondre à une question centrale en neurobiologie: pourquoi certaines espèces sont-elles capables de régénération alors que dautres ne le sont pas? Utilisant le gecko léopard comme modèle, elle tente de comprendre comment le cerveau peut de lui-même se réparer et retrouver ses fonctions après une lésion. Elle cherche à mettre au jour les mécanismes cellulaires et moléculaires du gecko afin d’éclairer l’application éventuelle de stratégies de régénération à dautres espèces. Quand elle nest pas au laboratoire, on la trouve généralement en train de faire de la pâtisserie, de la randonnée ou de passer du temps avec son chat Topher.

Miku Tibule

B. Sc. (avec spécialisation), étudiant en M. Sc., Université de la Saskatchewan

Biographie

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Miku Tibule a fait son baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie cellulaire, moléculaire et du développement et une mineure en microbiologie à lUniversité du Manitoba. Il fait actuellement une maîtrise en psychiatrie biologique dans loptique de faire ensuite son doctorat, sous la supervision de Tyler Wenzel. Ses recherches visent à créer des lignées de cellules souches pluripotentes induites humaines de type «knock-out», c’est-à-dire dont un ou plusieurs gènes ont été inactivés, qui seront différenciées en différentes cellules gliales et neurones, ce qui permettra détudier la pathogenèse et les applications thérapeutiques possibles de ladrénoleucodystrophie liée au chromosome X. Il croit en l’établissement dun environnement inclusif où chacun peut participer auxrecherches et aux discussions scientifiques, ainsi qu’en la diversification des compétences nécessaires pour bâtir une carrière dans les sciences de la santé. Sans sa pipette et sa blouse de laboratoire, Miku Tibule est un gars tout à fait ordinaire qui aime jouer aux jeux vidéo, voyager et essayer de nouvelles recettes de cuisine. 

Comité des patients

L’objectif du comité des patients est de soutenir le RCS dans ses initiatives liées à la participation des patients et d’éclairer l’orientation des documents du Réseau destinés au public.

Membres du comité

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Comité des patients

L’objectif du comité des patients est de soutenir le RCS dans ses initiatives liées à la participation des patients et d’éclairer l’orientation des documents du Réseau destinés au public.

Processus clos

Le processus de candidature est clos

Le RCS ne recherche pas actuellement de nouveaux membres pour son Comité des patients.

Revenez nous voir bientôt!

Sarah Benedict

Biographie

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Sarah Benedict est une résidente de longue date d’Ottawa, où elle vit avec son mari et ses deux enfants. Anciennement hygiéniste dentaire, elle est aujourd’hui une membre active de sa communauté, gérant plusieurs des équipes sportives de ses enfants et participant à plusieurs comités dans les écoles de ses enfants. Lorsqu’elle n’est pas aux abords d’un terrain de football ou d’une patinoire de hockey, Sarah aime voyager.

Au début de 2015, Sarah a reçu un diagnostic de trouble du spectre de la neuromyélite optique et a subi une greffe de cellules souches autologues plus tard la même année dans le cadre d’une thérapie dirigée par le Dr Harold Atkins, de l’Hôpital d’Ottawa.

Kevin Bolusi

Kevin Bolusi

Biographie

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Bonjour, je m’appelle Kevin Bolusi. J’ai été électrocuté en 2015, ce qui a causé des brûlures au troisième degré sur 75 % de mon corps. J’ai également dû être amputé de la jambe gauche, au-dessus du genou, en raison de cet accident. J’ai été placé dans le coma et mes parents ont consenti à ce que je participe à un essai clinique financé par le RCS et dirigé par Véronique Moulin. L’étude visait à mettre à l’essai un substitut cutané autologue créé par génie tissulaire. Le traitement est plus rapide qu’une greffe de peau, et le risque de rejet est beaucoup plus faible parce que les cellules cutanées sont adaptées au patient. Mon rétablissement a été remarquable. J’ai obtenu un diplôme en génie aérospatial à Concordia et je travaille maintenant comme concepteur mécanique. Dans mes temps libres, je fais du parachutisme et du ski.

Chairman Brown

Charmain Brown

Biographie

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Charmain Brown est une éducatrice dévouée et travaille sein du conseil scolaire de district de la région York. Elle a fait preuve d’un grand leadership dans les domaines des programmes scolaires, de l’enseignement, de l’équité et de l’inclusion. Elle est également professeure associée à la Faculté d’éducation de l’Université Tyndale. Ses deux enfants, de jeunes adultes, ont subi avec succès une thérapie génique pour la rétinite pigmentaire grâce à plusieurs années de sensibilisation du public et de la classe politique au regard de la communauté touchée par des troubles de la vision. Charmain réside à Pickering, en Ontario, avec son partenaire et ses deux enfants.

Karen Peat

Karen Peat

Biographie

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Karen Peat est une mère, une épouse et une membre dévouée de sa communauté. Elle est atteinte du diabétique de type 1. C’est à l’âge de 11 ans que Karen a reçu son diagnostic et elle s’est alors vue confrontée à la perspective de devoir gérer les difficultés liées à cette maladie pour le reste de sa vie. Au cours de sa troisième grossesse, Karen est tombée dans le coma pendant qu’elle faisait une sieste. Bien qu’elle et son bébé aient survécu à cet épisode, la guérison de Karen a pris des années. En 2004, elle a subi avec succès une greffe révolutionnaire de cellules souches, appelée le protocole d’Edmonton, une intervention mise au point par le Dr James Shapiro et ses collègues de l’Université de l’Alberta. Aujourd’hui, Karen habite dans les paysages époustouflants de Vancouver, en Colombie-Britannique, où elle apprécie chaque instant et profite de tout ce que la vie a à lui offrir.

Joshua Robertson

Joshua Robertson

Biographie

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Joshua Robertson est conseiller étudiant à l’université, amateur de jeux de société et père de deux enfants. Il est atteint du diabète de type 1.  Il contribue au comité par son expérience vécue de participant à un essai pluriannuel d’un traitement du diabète de type 1 à base de cellules souches, le premier à être réalisé chez l’humain (voir le documentaire « The Human Trial »).  Ayant eu une expérience directe du remarquable potentiel qu’offrent les thérapies à base de cellules souches, il tient à faire part de son point de vue afin de promouvoir la poursuite de la recherche dans ce domaine.