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Michael Rudnicki

Michael Rudnicki, OC, FRS, FRSC

Premier dirigeant et directeur scientifique, Réseau de cellules souches; Scientifique en chef et directeur du Programme de médecine régénérative et du Centre Sprott de recherche sur les cellules souches, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

 

20 questions pour Michael Rudnicki

1. Où êtes-vous né? Où avez-vous grandi?
Je suis né à Ottawa, à l’hôpital Grace. J’ai vécu dans le quartier Pine Glen jusqu’à l’âge de 8 ans environ, puis mes parents ont acheté une maison dans Glebe. Nous avons déménagé sur la promenade Reine-Elizabeth en 1968. J’ai grandi dans Glebe, j’ai fréquenté l’école primaire Mutchmor, puis l’école intermédiaire Glashan, et enfin le Glebe Collegiate pour mes études de niveau secondaire.

2. Où avez-vous étudié?
J’ai fait mes études de biologie moléculaire à l’Université d’Ottawa. J’ai réalisé un projet de quatrième année avec mention et j’ai beaucoup aimé travailler au laboratoire. J’ai donc décidé de faire une maîtrise pour voir comment cela se passerait. J’ai fait ma maîtrise à l’Université d’Ottawa avec Michael McBurney à la faculté de médecine. J’ai alors été exposé aux cellules de carcinome embryonnaire et à d’autres éléments de biologie moléculaire. Après deux ans d’études supérieures, Tony Pawson m’a offert de travailler avec lui à l’Université de la Colombie-Britannique.

Je me suis ensuite rendu compte que ma maîtrise de trois ans devrait être suivie d’un doctorat de cinq ans. Il m’a semblé plus logique de m’installer et d’obtenir mon doctorat ici, à Ottawa, pour ensuite aller explorer le monde en tant que postdoctorant. C’est donc ce que j’ai fait.

J’ai bien réussi en tant qu’étudiant du cycle supérieur, et j’ai rédigé plus ou moins neuf articles en tant que premier auteur. Après mon doctorat, j’ai rejoint l’Institut Whitehead du MIT à Cambridge, au Massachusetts, où j’ai suivi une formation d’environ quatre ans avec Rudolf Jaenisch. Ce fut une période palpitante pendant laquelle notre petit groupe travaillait au laboratoire pour mettre au point les techniques requises pour produire des souris « knock out ». J’ai présenté le marqueur PGK-neo, un marqueur sélectif puissant développé dans le laboratoire de McBurney, à la communauté mondiale pour qu’elle l’utilise dans le ciblage des gènes. Nous avons été le premier groupe à vraiment faire ce travail de façon efficace.

Lire l’entrevue complète ici.

Publié janvier 2021.

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