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Choisir le Canada pour sa diversité et ses perspectives de carrière

Anastassia Voronova, Université de l’Alberta

Lorsque la Dre Anastassia Voronova est arrivée pour la première fois au Canada, en 2007, son séjour devait être court. Elle ne devait y passer que le temps requis pour mener des recherches à l’extérieur de son pays, l’Estonie, une exigence de son programme de maîtrise. Elle a atterri à Ottawa pour un stage de deux mois – ce fut suffisant pour qu’elle décide que le Canada deviendrait son foyer permanent.

Après avoir terminé son doctorat à l’Université d’Ottawa, la Dre Voronova a déménagé à Toronto, où elle a suivi une formation postdoctorale sous la direction de la chercheuse réputée, la Dre Freda Miller, de l’Hôpital pour enfants de Toronto. Le laboratoire Miller étudie les mécanismes de la réparation du cerveau, en particulier la façon dont cette réparation peut être stimulée avec des médicaments après des dommages causés par une maladie ou par les effets secondaires de la radiothérapie et de la chimiothérapie. Avec le soutien du Réseau de cellules souches, ces travaux sont au stade des essais cliniques préliminaires, et un autre essai clinique pilote sur la sclérose en plaques chez l’enfant sera bientôt lancé. En tant que membre clé du laboratoire, elle a mené des recherches qui ont permis aux chercheurs de mieux comprendre les voies utilisées dans le développement du cerveau et qui pourraient être activées dans les stratégies de médecine régénérative.

À la suite de ce travail, la Dre Voronova a pu établir son propre laboratoire à l’Université de l’Alberta, où elle continue d’étudier les cellules souches neurales et le cerveau. En tant que chercheuse en début de carrière et immigrante au Canada, elle témoigne d’un grand enthousiasme à l’égard des possibilités qui lui sont offertes et des objectifs qui sont à sa portée. Elle espère faire partie des nouvelles possibilités de recherche offertes par le Réseau de cellules souches, grâce au récent renouvellement du financement du gouvernement du Canada.

« Ce que j’apprécie vraiment au Canada, c’est l’immense diversité et l’équité », a-t-elle déclaré lors d’une entrevue à l’Université de l’Alberta. « Je regarde autour de moi et je vois tant de femmes qui ont réussi comme professeurs. En tant que scientifique au Canada, je n’ai pas à penser à ma nationalité ni à mon sexe. Je peux me concentrer sur ce que j’aime et ce que je fais le mieux : la science. »

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